Une petite update, quand même, parce que bon hein.

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Non, je ne suis pas décédée, et ce blog non plus!

En revanche, il est vrai que j’ai traversé (et traverse encore) une grosse phase de questionnement quant à son aspect graphique (j’ai d’ailleurs commencé à opérer de bonnes grosses modifications, et je ne suis pas encore tout à fait satisfaite!) mais aussi et surtout son contenu, que j’aimerais plus libre, ouais, comme si c’était déjà pas assez foutoir comme ça, je sais.

Il se trouve que le côté rose-paillettes, avec la police « brush lettering » comme on en voit partout et tout le tralala, c’était bien un temps, j’aime bien les paillettes et le rose, hein, mais pas que. Et c’est pas tellement ce qui me représente le plus. Mon envie est surtout, à la base, de me faire plaisir à MOI en faisant un truc qui ME plaît et ME ressemble. Et je me suis rendu compte que je m’étais un peu éloignée de ça en voulant faire du « qui plaît », du « comme tout le monde ». En parlant des trucs que j’aime, certes, quand même, mais en favorisant certains sujets populaires, en en éclipsant d’autres moins populaires, en préférant montrer ma partie la plus « lisse » et « user-friendly » et en laissant tout le reste dans un coin.

En vrai, c’est juste l’histoire de ma vie, ça. Essayer de laisser de côté mes bizarreries pour tenter de mieux m’intégrer. Sauf que voilà, ça marche pas, on chasse le naturel, il revient au galop, tout ça, vous connaissez la chanson hein.

Du coup, j’ai envie de prendre un nouveau départ, sans renier ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, mais d’oublier un peu les tendances, ce qui se fait ailleurs, les « recettes miracles » et autres combines pour avoir des vues, et de juste bloguer à la cool et comme j’en ai envie.

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Voilà, ça me démangeait d’en parler et j’avais pas envie de parasiter mon prochain article avec tout un paragraphe là-dessus, alors je pose ça là, juste histoire d’acter ce petit changement de délire.

Pour ceux qui suivent et aiment mon blog tel qu’il l’a été jusqu’à présent, déjà merci; et ensuite vous inquiétez pas, ça sera toujours aussi bien qu’avant, même mieux.

A BIENTÔT ❤

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François Cavanna et moi

Papotarium - François Cavanna - Livres

Saluuut tout le monde!

Eh oui, je suis en vie. Eh non, je n’ai rien branlé de tout le mois. Mais vous voyez, j’ai eu des migraines. Les migraines, c’est chiant, et ça empêche un tout petit peu de se concentrer. Et puis le glandage menant à encore plus de glandage, ajoutez à ça le manque d’inspiration… Bon, bref. J’suis là maintenant.

Aujourd’hui, j’ai décidé de faire un article qui me tenait spécialement à cœur. Le 29 Janvier dernier, je me suis rappelé que ça faisait trois ans, déjà, que François Cavanna n’était plus de ce monde. Ça faisait un certain temps que je voulais vous parler de lui, alors je me suis dit, c’est l’occasion. Laissez-moi donc vous faire découvrir (ou redécouvrir) ce Monsieur, notamment à travers son œuvre littéraire.

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Storytime!

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Je sais pas si ça vous arrive aussi de repenser à des anecdotes de votre vie, et de vous dire merde, c’est le destin. J’y crois pas vraiment, au destin, en plus. Mais voilà, il existe des coïncidences qui arrivent à vous faire douter. C’est un peu ce qui s’est passé pour moi avec Cavanna.

Quand j’étais gamine, je lisais tout ce qui me passait sous la main. Un truc que j’adorais particulièrement, c’était mes manuels de Français. Ils étaient tout pleins d’extraits d’œuvres très très variées, alors même ce qu’on n’étudiait pas, je le lisais. C’était magique, pour moi, j’y découvrais des tas de choses. On devait être en 1998, 1999? Je devais être en sixième. Et c’est dans un manuel de Français que je tombe sur Cavanna. Deux minuscules extraits de son récit d’enfance autobiographique, Les Ritals. L’un des deux parlait de sa boulimie littéraire, forcément, ça m’a parlé. Ces deux petits bouts de texte, je les ai lus, relus. Et puis ma vie a suivi son cours.

Arrive le Master (oui, sacré bond dans le temps, je vous le concède). Master de lettres, bien évidemment. On doit pondre un petit dossier sur une œuvre de notre choix, dans le domaine de notre choix. Celui que j’ai choisi, ce fut l’écriture de soi, qui m’a toujours attirée. Et comme je préparais un mémoire sur le même thème (Plus précisément l’écriture de soi dans le blogging! Eh ouais, les blogs et moi, c’est une longue histoire), je restais dans mon thème de prédilection.

Sans idée et complètement paumée, faisant face à l’élitisme de profs pour lesquels Amélie Nothomb n’est pas de la littérature (donc pas moyen de faire de dossier là-dessus au risque de me manger une note de merde, pourquoi ai-je eu l’outrecuidance de penser qu’une fac de lettres était un lieu d’ouverture d’esprit) je demande donc à ma prof référente de m’aiguiller sur un ouvrage à étudier. Elle me suggère Un Vrai Roman, de Philippe Sollers. J’ai essayé. J’ai trouvé ça pompeux, froid et prétentieux comme pas possible. Et je vous jure que je fais un effort pour rester polie. Ben oui, ça fait peut-être plus intello que Nothomb, mais le truc, c’est que j’en ai jamais rien eu à cirer de faire intello.

Et c’est après un nouvel entretien avec cette prof, lui expliquant que non, je n’allais pas causer d’un bouquin qui ne m’inspirait qu’un vague dégoût, qu’elle m’a conseillé Les Ritals. Je l’ai lu, je suis retombée sur ces extraits de quand j’étais môme. Le bouquin entier m’a fait le même effet. J’ai été captivée, je suis passée par toutes les émotions. Ce livre a résonné en moi. J’en ai tiré un petit dossier très scolaire très comme y faut sur la vision de l’enfance dans cette œuvre, et à travers mes recherches, j’en ai appris plus sur l’auteur. Et depuis ce jour, il occupe dans mon cœur une place particulière.

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L’ami François lui-même

François Cavanna Portrait

Pour vous le présenter un peu, François Cavanna, il est né en 1923. C’est dire s’il a pu en voir, des choses. Il a connu la guerre, le STO, pas mal de galères. Avec ses potes, il a fondé Hara-Kiri. Et puis Hara-Kiri a été interdit, trop provocateur. Alors ils ont récidivé, et fondé Charlie Hebdo. En 2014, il s’est éteint, et j’ai été très triste. J’aurais aimé le rencontrer, un jour. Juste histoire de lui dire, je sais pas, des conneries, genre que ses bouquins avaient énormément compté pour moi, des niaiseries, quoi; mais des niaiseries sincères.

Je suis pas là pour vous en faire une biographie détaillée, j’ai toujours une flemme immense lorsqu’il s’agit de digérer et de recracher une ragougnasse d’infos qu’on peut trouver très facilement ailleurs. Certainement parce que je l’ai trop fait à l’école, et que j’ai jamais compris l’intérêt: reformuler avec des mots maladroits une chronologie foireuse pour un prof qui connaît déjà, merci bien. Et puis il n’y a pas pire façon de parler de quelqu’un que de ressortir des dates-clés de façon froide et méthodique. Ça n’apprend rien du tout.

D’ailleurs, ce serait d’autant plus con que sa vie, il en cause lui-même. Très bien, en plus.

Jusqu’à présent, j’ai surtout lu ses récits autobiographiques. Les Ritals, ça a été le premier. Il y saisit l’essence même de l’enfance, les peurs, les rêves, les croyances et autres petits plaisirs qui la peuplent; avec justesse et spontanéité. Il y a eu les autres ensuite (sans déconner). J’ai été complètement bouleversée par Bête et Méchant. Pas un des plus connus, mais un des plus poignants et surtout des plus intéressants pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur les débuts de sa carrière journalistique. Bon, on se rappelle évidemment tous de ce qui s’est passé à Charlie Hebdo, ça a amené pas mal de gens à s’intéresser à ce journal, du coup je me dis que pour tous ceux-là, l’œuvre de Cavanna fournira un témoignage de choix sur la naissance de cet hebdomadaire satirique.

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Le style Cavanna

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Bon, jusque là, vous vous dites certainement d’accord, mais en quoi est-il différent d’un autre autobiographe? Parce que là, en effet, ce que je vous raconte, ça doit vous paraître assez classique, assez banal.

Petite question. Est-ce qu’il vous est déjà arrivé d’avoir dans votre entourage, ou parmi des personnalités, youtubeurs, que sais-je encore; des gens dont vous vous êtes dit quelque chose genre « Il/elle pourrait me parler de n’importe quoi pendant des heures, que j’aurais du plaisir à l’écouter »? Ces gens qui ont une sorte de don pour raconter, qui arrivent à rendre n’importe quoi intéressant? Qui s’expriment d’une manière telle que vous pourriez les écouter réciter l’annuaire sans vous faire chier?

Eh bien Cavanna, c’est un peu ça. Sauf qu’en plus, ce qu’il raconte, c’est intéressant. L’autobiographie, je trouve ça chiant dans 90% des cas. Et prétentieux. Eh bien là, non. Ce qui rend les livres de François Cavanna inimitables, c’est son style. Un style totalement décomplexé, débarrassé de toutes fioritures inutiles, qui ne s’embarrasse pas de savoir s’il sonne littéraire ou pas. Franc, direct, s’en tamponnant royalement l’arrière-train de respecter les conventions. Comme l’homme lui-même, du reste. Cavanna, il écrit comme il parle. Il écrit comme il est. Un peu comme ce que je fais moi, sauf que moi, c’est moins bien. Je pense d’ailleurs qu’il a pas mal influencé mon style d’écriture, si tant est que j’en aie un, hein, bien sûr; mais vous voyez. Il va vous balancer de l’interjection, des accents, des phrases pas finies, des jurons… Et pas uniquement lorsqu’il s’agit de retranscrire un dialogue, non, tout le temps. C’est comme s’il était en face de vous, et qu’il vous racontait l’histoire, à vous. Quand on finit un de ses livres, on a l’impression d’avoir partagé un moment avec lui. C’est une expérience pour moi inégalée.

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Le mot de la fin

Honnêtement, je le sais, cet article est un peu bizarre. C’est ce que vous devez penser. Parce que ce n’est ni une chronique de livre, ni vraiment une présentation détaillée de l’auteur, ni de sa bibliographie… Comme je l’ai dit, l’intérêt pour moi de faire une présentation encyclopédique est très faible, sachant que ce genre d’informations est accessible facilement sur Wikipédia. Ce que j’ai voulu faire, c’est simplement parler de cet auteur, qui semble être tombé à tort en désuétude, de dire combien je trouve ça con qu’il ne soit pas plus lu, tant son style est incomparable, atypique et agréable. De lui rendre un (très très humble) hommage à ma manière. Et surtout, de vous donner envie de le lire. Si c’est le cas, n’hésitez pas. En attendant, je vous laisse avec un petit morceau du fameux extrait qui m’a fait découvrir Cavanna, toute jeune, ne sachant pas encore à quel point j’allais être marquée par ses écrits.

Tous les jeudis matin, jour sans classe, j’allais avec un cabas à la bibliothèque municipale…
On avait droit à deux livres à emporter par personne inscrite, alors j’avais inscrit papa et maman, ça me faisait, comptez avec moi, six bouquins à dévorer par semaine.
On choisissait sur catalogue, mais les titres qui vous faisaient envie étaient toujours en main, il fallait faire une liste par ordre de préférence, la barbe, j’aimais mieux fouiner dans les rayons et me laisser séduire par la bizarrerie d’un titre ou les effilochures d’une très vieille reliure.

François Cavanna, Les Ritals

A la prochaine, Bien Cordialement, BISOUS. ❤

Comment bien retoucher ses photos sur smartphone et tablette?

Panneau titre comment retoucher photos smartphone

Coucou les gens! Pour ce premier article de l’année, je me suis décidée (enfin) à vous concocter ce petit topo que je vous promettais sur la retouche version mobile. Il vous est sûrement déjà arrivé de prendre une jolie photo avec votre smartphone et de vous dire tiens, elle est pas mal celle-là, mais il lui manque quelque chose? Ou encore d’être un peu paumé(e)s au moment d’apporter des corrections à votre image avant de la publier sur Instagram? Voire même, ne pas trop savoir comment vous y prendre, avoir l’impression d’en faire trop ou pas assez? Je vais tenter ici de vous offrir quelques pistes qui pourront vous aider. C’est parti!

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1- La bonne photo

La première chose importante à savoir peut paraître vachement con-con comme ça, pourtant c’est le point de départ indispensable (j’insiste). Une photo de reflex au format RAW, si elle est un poil sous-exposée, c’est rattrapable. Un fichier JPEG de smartphone, beaucoup moins. Il n’y aura pas de miracle possible! La bonne retouche commence par une bonne photo. Veillez donc à ce que votre image soit correctement exposée (en gros, qu’elle soit ni trop claire, ni trop sombre, même s’il existe des exceptions. Un clair-obscur sera forcément ultra-sombre. On se comprend). Bien évidemment, faites attention à ce que la photo soit nette, et bien cadrée. Le recadrage est votre ennemi! Rogner quelques pixels ou redresser la photo d’un ou deux degrés, ça passe, mais pas au-delà. La retouche sert à améliorer une photo réussie et non à « sauver » une photo ratée!

Ah, et petite chose: OUI, je sais que le bout du pied de la poupée est coupé. Mea culpa, en plus j’en ai d’autres où il ne l’est pas. Je m’en suis rendu compte trop tard et j’ai la flemme de refaire toutes les captures, donc comme c’est pas super important, vous vous en contenterez 😀 C’est pédagogique, voilà. Pour vous montrer ce qu’il ne faut pas faire.

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2- La bonne appli

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Un autre truc qu’il faut éviter, c’est de passer votre fichier à la moulinette de trouzemille applis de retouche différentes à la suite. Je vous l’avais déjà dit ici, il faut être délicat avec son petit fichier. Imaginez, genre, que c’est une chemise en soie de licorne ultra-rare à 10 000€ lavable uniquement à la main avec un savon à base de larmes d’elfes des bois. Eh ben c’est comme si vous passiez cette chemise à la machine à laver, à 90°c, avec de la lessive de merde, sans adoucissant. 10 fois de suite. Votre truc, il est ruiné. C’est pareil pour votre image si vous faites une retouche ici, une là, enfin bref, je vous reparle pas de tout ça, je me suis déjà étendue dessus dans l’article que je vous ai mis en lien.
Pour éviter ça, il vous faut trouver l’appli qui vous convient le mieux. Il peut y en avoir plusieurs, je vous montre ici celles que j’utilise le plus. J’en choisis une selon la retouche que j’ai à faire et je m’y tiens. Une photo=une appli de retouche, pas plus. Je vous ferai une petite sélection plus tard! En l’occurrence je vais utiliser Snapseed, que je vous conseille. Mais vous pourrez reproduire ces astuces avec l’appli de votre choix!

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3- Les bons ajustements

Alors ici, c’est pareil: le maître mot est délicatesse. Si vous regardez l’image ci-contre, vous aurez peut-être l’impression que rien n’a changé dans l’image, à part le menu affiché. Pourtant, j’ai déjà effectué une foule d’ajustements, comme en atteste justement ce même menu. Le but, ce n’est pas forcément d’avoir un avant/après phénoménalement spectaculaire: encore une fois on parle d’améliorer, de façon subtile, pas de faire un relookage total! En revanche, je vous encourage à faire mumuse avec les réglages pour mieux les comprendre: un bon exercice, c’est de toucher à chaque paramètre, de le pousser au maximum et au minimum, pour bien se rendre compte de ce que ça fait à votre image, sans valider la retouche. Ensuite, trouvez un dosage raisonnable et passez au réglage suivant! Un grand nombre d’applis propose une fonction de « comparaison » (ici, c’est le petit rectangle en haut à droite): en un appui, vous pouvez voir l’avant et l’après retouche. Vous vous rendrez compte que les changements que vous pensiez invisibles sont pourtant bel et bien présents! Le changement le plus visible ici a été de baisser la « température » de l’image (« chaleur », ici): si vous faites bien attention, l’image a maintenant un ton légèrement plus froid (plus « bleu », en quelque sorte). Faites surtout attention à ne pas faire les foufous avec le contraste, et si possible, ne touchez pas à la saturation. Les JPEG produits par les smartphones et autres appareils mobiles sont déjà très saturés et contrastés (c’est grâce à ça, en partie, qu’on arrive à vous les vendre: le fait qu’ils fassent de « belles photos » à votre œil vient en grande partie de ce phénomène de sur-saturation et de poussée des contrastes, produisant des images bien percutantes mais pas forcément subtiles. Quand vous passez au reflex, surtout en RAW, ça vous fait un choc de voir à quel point une photo vraiment pas retouchée est terne en comparaison!). Vous remarquerez d’ailleurs que j’ai un peu diminué ces deux paramètres!

Papotarium comment retoucher ses photos sur smartphone structure
Structure (ou clarté, selon les logiciels): -100 vs. +100. D’un côté ou de l’autre, c’est laid. Ne faites pas ça.

Ensuite, vous avez ces options qui vous promettent monts et merveilles et qui, si vous ne faites pas gaffe, vont produire un résultat agréable sur un petit écran, en regardant pas trop près, mais ruinent en vérité totalement la qualité de votre image: regardez juste au-dessus, en voici un exemple. L’option « structure » augmente les micro-contrastes de l’image, un peu comme l’option « netteté » mais de façon moins fine. C’est un peu, en quelque sorte, à mi-chemin entre le paramètre de contraste et celui de netteté. Sur le coup, l’effet est tellement spectaculaire qu’on est tenté d’en faire des caisses. Retenez-vous! La parcimonie est votre plus grande alliée, d’autant plus que toutes les images ne gagnent pas à être plus contrastées. Cela durcit énormément l’image. Sur une photo de paysage, c’est déjà largement mieux que sur un portrait. Essayez de pousser la structure/clarté au max sur un portrait, vous verrez. De même pour la netteté. Vous pouvez en rajouter un brin, mais vraiment léger. Si votre photo n’est pas nette de base, ça ne la rendra pas moins floue en un coup de baguette magique, juste floue et dégueulasse en prime! Si vous avez une option de réduction de bruit, même principe. Un peu trop et vous vous retrouvez avec une image toute baveuse. Et ça, c’est nope.
Quant aux effets de flou radial et de tilt-shift: Non. Juste non. De rien.

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4- La question des filtres

Voici un petit avant-après à ce stade. Je vous l’accorde, peu de choses changent. Il devrait en être de même pour vous, à ce stade. On a bidouillé deux-trois trucs pour rendre la photo plus à notre goût, bref, c’est pas fifou. C’est là que viennent les filtres. Alors voilà, mettre un filtre sur sa photo, c’est ultra-critiqué, ultra-mal vu, ce que vous voulez, mais je vais vous dire: 1- on emmerde les gens et ce qu’ils pensent, et 2- quand on veut ajouter une touche perso un peu spéciale à son image, bah sur mobile, c’est un peu la solution. On est pas sur Lightroom ou Photoshop, (où il existe aussi des filtres, mais qui s’appellent « presets », « virage partiel », « courbe de transfert de dégradé »  et autres « actions », du coup ça fait tout de suite plus pro et on peut s’en servir tout en crachant sur celles et ceux qui se servent de filtres sur leurs applis… no comment, hein, mais j’en pense pas moins…)

Bref, si vous en avez envie, l’usage de filtre doit être totalement décomplexé, d’autant que la majorité des applis permet à présent de les doser, histoire d’estomper un peu l’effet si vous le trouvez trop criard. Vous pouvez réfléchir à l’ambiance que vous souhaitez transmettre dans votre image, et trouver un filtre correspondant en vous aidant du langage des couleurs, par exemple. Eh oui, les couleurs véhiculent des émotions!

Par exemple, là, sur la première photo: trop de filtre tue le filtre. Et la photo. Et nos yeux. Et le bon goût. Ça fait beaucoup de morts, quand même.A droite, un filtre plus raisonnable, estompé. Il adoucit les contrastes et apporte une teinte bleutée à l’image, pour accentuer le côté « rêveur ».

Si on met la photo d’origine et la version finale côte à côte, ça donne ça:

C’est léger, mais ça se voit! On voit qu’il y a eu du travail et que la photo n’est pas brute de décoffrage, il y a une petite empreinte personnelle. Entre nous, petite confidence: je préfèrerai toujours voir une photo retouchée un peu maladroitement, un peu excessivement, qu’une photo pas retouchée du tout. Parce que derrière, il y aura eu un travail, un effort de personnalisation et la volonté d’y mettre sa marque. C’est très ludique à faire, ça ne coûte rien, et les possibilités sont infinies! Comme vous le voyez, cela n’a pas besoin de sauter aux yeux et d’être spectaculaire pour avoir son petit effet. Vous avez le droit aussi de préférer la version non retouchée, plus neutre, mais en vérité, je ne l’aurais jamais montrée telle quelle si cela n’avait pas été pour les besoins de mon article. La retouche est un moyen de m’approprier mon cliché!

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5- Et après?

Une fois que vous avez suivi ces étapes, il se peut que certains points vous semblent encore à améliorer: le filtre a rendu votre photo trop sombre, vous avez changé d’avis sur vos réglages… C’est le moment de passer ça en revue! N’oubliez pas d’user et d’abuser de la fonction avant/après pour vous rendre compte de l’intensité de vos retouches. Si votre travail ne vous convient pas, vous pouvez affiner vos modifications! Il est important de faire cette dernière petite vérification avant d’avoir sauvegardé votre fichier. Prenez donc bien le temps de peser le pour et le contre, de voir ce qui pourrait éventuellement poser problème ou d’ajouter une dernière petite touche perso à votre image. Après l’enregistrement, on ne modifie plus le fichier créé! Si vous avez enregistré votre photo et que ça ne vous plaît pas, refaites votre retouche sur la photo originale. Et votre photo, une fois retouchée et enregistrée, vous éviterez à tout prix de la remodifier avec une autre appli. Vous la mettrez en ligne sur vos réseaux favoris si vous voulez, mais hors de question d’y rajouter des choses, sous peine de subir une perte de qualité d’image.

N’hésitez pas à vous entraîner à l’exercice de la retouche sur d’anciennes photos, à tester un peu tout, à regarder les nouvelles applis qui sortent, c’est en pratiquant qu’on s’améliore 🙂

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Voilà voilà, c’en est à présent terminé de mes petits conseils retouche. Comme vous avez pu le voir, si votre photo de base n’est pas bonne (mise au point, exposition), la retouche n’est pas une solution miracle! Ce n’est pas une roue de secours en cas de photo ratée, mais davantage un moyen de peaufiner votre image, d’y apporter une touche personnelle. Cet article est plutôt vague et généraliste, car je l’ai voulu adapté à n’importe quelle appli de retouche photo, ce n’est donc pas ici que vous apprendrez à naviguer dans les menus ou à savoir comment trouver tel réglage dans les menus: pour cela, il faut mettre la main à la pâte et essayer! Prendre du temps à découvrir l’application qui vous servira est très important pour y être à l’aise. Je vous ferai bientôt une petite sélection un peu plus en détail des applications sympa pour la retouche. Si jamais vous avez des suggestions, d’ailleurs, n’hésitez pas: les commentaires sont faits pour ça!

D’ici là, je vous souhaite de bien vous amuser à bidouiller vos images!

Bien Cordialement, BISOUS ❤

Belgravia – Julian Fellowes

Papotarium- Belgravia Julian Fellowes

Coucou les geeeens!

Alors, on se sent d’attaque pour les fêtes? Moi totalement. Genre, j’ai plus que deux ou trois trucs à emballer, quelques trucs de dernière minute à aller chercher niveau bouffe, et puis pouf, je serai fin prête! L’ironie dans tout ça, c’est que cette année, en fait, on ne reçoit que le 25! Le reste du temps, ça va être des fêtes toutes pépère avec pas mal de bouffe et de Netflix à la clé!
Bon, puisqu’apparemment je ne suis pas là pour raconter ma (passionnante) vie, on va directement passer à ce qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir Belgravia!

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Petit préambule nécessaire

Alors déjà on va expliquer un peu deux-trois trucs. Si vous n’avez pas fait le rapprochement, première révélation: Julian Fellowes, l’auteur, donc (c’est écrit en gros sur la couverture, merde, allez-y mollo sur le vin chaud parce que là, je vous sens un peu mollasson(ne)s!) c’est le créateur de la série la plus géniale de l’Univers, à savoir Downton Abbey, et il faut savoir que rien que ça, ça m’a suffi pour passer à la caisse, sans regrets pas le temps de niaiser YOLO quoi. Je savais que ça allait certainement être un bouquin super fan-service, pour surfer sur la vague de la série, et honnêtement bah ça me convenait à 1000%, quoi. J’ai tellement été dans le mal quand j’ai terminé Downton que tout ce qui pouvait m’offrir un moyen de prolonger l’expérience, c’était banco direct.

Ce qu’il faut savoir, cependant, c’est que c’est une histoire totalement indépendante scénaristiquement des évènements de Downton Abbey. Il y a une foule de ressemblances mais c’est pas la même histoire, c’est même pas exactement la même période. Mais on sent clairement la patte du mec quand même. Bref. Peut-être qu’éventuellement je m’égare un peu.

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Un petit mot sur l’histoire

Papotarium- Belgravia Julian Fellowes
J’en ai profité pour faire péter les guirlandes tavu

BON BON BON. Alors normalement j’aime pas trop faire ça mais là j’ai quand même envie un peu de vous poser le décor. L’intro du livre se passe 25 ans avant les évènements de l’intrigue. C’est soir de bal à Bruxelles, Sophia est hyper hypée parce qu’en tant que fille de marchands, pouvoir aller à ce genre de teuf c’était pas vraiment gagné d’avance. En plus, elle y retrouve Lord Bellasis, et Lord Bellasis c’est un peu son amoureux. Sauf que voilà, à partir de là, tout part complètement en sucette, mais genre pas la petite Chupa Chups, nan, la méga sucette deluxe. Notamment parce que tous ces messieurs présents sont gentiment priés d’aller se faire massacrer la gueule à Waterloo, et avec le sourire s’il vous plaît.
Ça jette comme qui dirait un petit froid, quand même.

ET PUIS VOILA. Une pause de 25 ans plus tard et nous voilà en compagnie d’Anne, la maman de Sophia. Sophia qui a entre-temps décidé de mourir en donnant naissance à un fils. OUI, UN FILS. Et c’est bien là le gros souci qui va nous occuper dans Belgravia. Parce qu’il semblerait que le fiston en question ait été conçu hors mariage, suite à une supercherie organisée par le fameux Lord Bellasis, qui n’était apparemment pas très Charlie comme mec, genre il lui a fait croire qu’ils avaient été mariés alors qu’en fait non pas tellement, et ce juste pour faire du sexe avec elle avant d’aller joyeusement se faire dérouiller la gueule à Waterloo et de passer l’arme à gauche par la même occasion. Enfin voilà, du coup, le gamin illégitime a été placé dans une famille sans histoire et le scandale a été plus ou moins étouffé. SEULEMENT VOILA, il semblerait que ~certaines personnes~ aient du mal à garder un si lourd secret, ce qui fait que le môme en question, à présent adulte, est amené à refaire surface et à bouleverser un peu beaucoup la petite vie de sa famille…

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Quelques petites remarques à chaud

Alors, pour causer de ce bouquin, j’ai décidé de procéder de façon très simple, à savoir dresser une liste de ce que j’ai aimé et pas aimé. Points positifs, points négatifs. Ça m’a paru la meilleure façon d’aborder le livre, alors même que j’étais en train de le terminer. Mais avant cela, je vais juste causer de deux ou trois trucs en vrac.
Tout d’abord l’intrigue. Oh, tiens, le coup du fils illégitime. Ça me rappelle un peu beaucoup un certain arc scénaristique de Downton Abbey. C’est marrant, parce que ça marche à tous les coups.

Tout cela amènera comme de bien entendu querelles d’héritage, conflits d’intérêt, choc des classes sociales, modernité vs tradition, mariage d’amour vs mariage arrangé… Je ne vais pas dire que ça me dérange, parce que ce serait faux, vu que j’ai beaucoup apprécié l’histoire et la façon dont elle était ficelée, mais c’est quand même ultra-convenu, giga-classique et plutôt pantouflard de la part de Fellowes, genre on sent bien qu’il prend zéro risques et se cantonne à faire du Downton-like. Encore une fois, je ne me plains pas, vu que c’est un peu ce qui m’a fait acheter le bouquin, et c’était d’ailleurs certainement le but recherché. Mais l’auteur aurait aussi pu s’amuser à bousculer un peu ces attentes. Que nenni, on est ici en terrain connu.

Autre chose, je ne sais pas si c’est à cause de la période des fêtes, des grosses sorties jeux vidéo et donc de tous ces trucs qui m’ont occupé l’esprit, mais j’ai eu vraiment du mal à m’accrocher durant le premier quart du bouquin. Une fois ce stade passé, en revanche, plus moyen de le lâcher. Ce premier quart a traîné durant des semaines, alors que j’ai terminé le reste en deux sessions.

Voilà, ça c’était pour ce que je ne pouvais ranger ni dans le positif, ni dans le négatif. Passons donc à la suite!

Papotarium- Belgravia Julian Fellowes

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J’ai pas aimé…

Autant commencer par les trucs qui fâchent, hein. Allez. Let’s go.

  • Bon alors déjà, un truc qui va paraître assez futile à beaucoup, mais je me lance: Les coquilles et autres erreurs d’impression. C’est rien pour certains, moi, ça me révulse. Je n’ai pas relevé le nombre exact, mais il est étonnamment haut, de caractères qui disparaissent, un point par ci, un accent par là… Parfois une lettre ou deux. Souvent de la ponctuation. Des coquilles. Sophia se retrouve renommée Sopia. Alors je pardonne une coquille ou deux, notamment dans les livres de poche, où l’impression est de toute façon assez approximative et où il n’a jamais été rare de trouver ce genre de bourdes. Là, non. Il y en a trop, et on n’est pas sur du livre de poche. On est sur un bouquin qu’on paie 20 balles, et ça peut aller jusqu’à entraver le confort de lecture. Pour moi, à un moment, y’a quelque chose qui n’a pas été fait correctement. Certes, ce n’est pas un obstacle à la compréhension, toujours est-il que moi, je trouve ça scandaleux.
  • Les personnages sont franchement en demi-teinte. Là où Downton Abbey (car oui, désolée, mais quand on affiche en gros sur la couverture, je cite « PAR L’AUTEUR DE DOWNTON ABBEY », il faut s’attendre à la comparaison) nous servait une galerie de personnalités hautes en couleur, mémorables tout en restant nuancées; ici dans Belgravia, je n’ai trouvé aucun personnage attachant. Plus grave, aucun d’entre eux ne m’a paru être un personnage fort. Fort, dans le sens tridimensionnel, pas juste là en tant que rouage de l’intrigue. Chacun a ses travers et ses vertus, ses goûts, ses ambitions, mais rien de tout cela ne nous les rend accessibles, ni ne nous fait nous identifier à eux. Pire, ils restent dans l’ensemble assez clichés. James Trenchard m’a même paru être une copie assez fade de Mr Selfridge. J’ai conscience que ce ressenti est personnel, et j’ai tout de même trouvé plutôt charmants les personnages de Charles et de Maria, allant jusqu’à stresser un peu pour eux et tout, mais… Là, j’ai fini le livre, et les personnages ne me manquent pas. Alors que la Comtesse Douairière de Downton, par exemple, si.
  • La conclusion du livre. Si vous ne souhaitez pas être spoilés, évitez ce paragraphe, car même si je vais rester vague, ça risque fort de vous dévoiler des trucs. BON. ALLEZ, ON FILE. C’est bon? OK. Donc. la conclusion. En gros, les péripéties vécues par tout ce petit monde aurait certainement dû leur servir de leçon. Genre, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Eh bien non, chers amis. On assiste (attention, véritable spoiler!!!) à la procréation d’un nouvel enfant illégitime, et que fait-on pour gérer la situation? Eh bien la même chose que par le passé, et qui nous a attiré tant d’ennuis: des cachotteries! Le happy ending, en outre, s’il fait bien plaisir, je l’avoue, laisse un peu perplexe. Tout est bien qui finit bien, alors que clairement, c’était loin d’être gagné.
  • Il y a un MÉCHANT. Un méchant digne de Disney tellement il est juste méchant. Odieux. Immonde. Sans aucune qualité rédemptrice. Dans Downton, on se prenait de sympathie pour la pire enflure (à part peut-être *ce* personnage très secondaire qui a fait un truc pas cool du tout à un moment donné), car chaque personnage était, justement, nuancé. Là, eh ben, le mec, c’est un méchant. Il fomente des plans de méchant et connaît un destin de méchant. UN PEU ABUSÉ DANS UN BOUQUIN POUR LES PLUS DE SIX ANS. #cpasgentildêtreméchant
  • Je devrais le lire en VO pour m’en faire un avis plus correct, mais dans sa version traduite, très franchement, le style d’écriture ne casse pas des briques. C’est vraiment une langue simple et réduite à sa pure fonction utilitaire de vecteur du récit. Dommage.

    Chat Belgravia Julian Fellowes Papotarium
    Mon chat a tenu à participer à la séance photo. Donc, le voilà. 😀

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J’ai aimé…

Parce que oui quand même. Je peux pas dire que j’ai pas aimé ce livre, des choses m’ont pas mal séduite aussi. ALORS.

  • Bon, déjà, le point fort de Belgravia, c’est bel et bien son histoire. Malgré des débuts timides, l’intrigue est intéressante et tient en haleine sans difficulté. Moult machinations, cachotteries et autres quiproquos, on ne se fait pas chier, et c’est amusant de se retrouver témoin de toutes ces embrouilles aristocratiques.
  • Ce point rejoint le précédent, mais voilà: Julian Fellowes a un réel talent de scénariste et on le sent. On retrouve vraiment son empreinte, cela pourra en agacer certain(e)s mais il faut reconnaître l’évidence: Monsieur sait ce qu’il fait, il sait aussi de quoi il parle car son récit fourmille de détails ancrant le tout dans son époque. Il y a eu de la recherche derrière, on le voit sans peine.
  • Les personnages sont fades et plutôt convenus, certes, mais pas sans intérêt non plus. Je mentirais si je disais que je n’ai pas ressenti la moindre empathie, que je n’ai pas eu hâte de connaître la résolution de leurs problèmes… Oui, en effet, ce petit monde n’est pas à la hauteur de la clique de Downton. Mais il faut bien reconnaître que la barre était haute placée. Il est vrai aussi qu’il reste impossible en un seul livre d’offrir un développement des personnages aussi complet qu’en une série de plusieurs saisons, ou en une saga de plusieurs volumes. En fin de compte, Belgravia nous offre tout de même un éventail de protagonistes correct, pas transcendants mais pas non plus imbuvables. Ils portent suffisamment bien le récit pour nous donner envie d’en venir à bout, en tout cas.
  • Le petit twist final amenant la résolution de l’intrigue est bien pensé et assez satisfaisant. Bon, alors je tiens à dire que je n’avais personnellement pas vu venir le truc, mais sachant à quel point je suis nulle pour deviner le genre de choses que la majorité des gens auront déjà grillé depuis des lustres, je ne sais pas vraiment si cela vous surprendra vraiment, VOUS. Moi, j’ai été assez surprise. C’est un peu l’avantage d’être bon public comme je le suis 🙂

Papotarium- Belgravia Julian Fellowes

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Petite conclusion

Un truc à savoir sur moi est que je n’ai aucun scrupule à lâcher un livre avant la fin s’il me gave. Pas le moindre sentiment de culpabilité. Du coup, rien que le fait d’avoir lu un livre en entier est pour moi une preuve que ce n’est pas une complète perte de temps.

En écrivant cette critique, la première de mon blog à être vraiment, bah, CRITIQUE, justement, j’ai une petite appréhension: peur d’avoir peut-être été trop dure, de donner une impression trop négative de ce livre. Pourtant, je vous encourage à le découvrir, sincèrement!

Papotarium- Belgravia Julian Fellowes
(Je vous en remets une couche avec mon chat parce que j’fais ce que j’veux c’est Noël)

Je ne pouvais pas ne pas parler de tous ces détails qui m’ont gênée. Pour moi, ils font de ce roman qui aurait pu être excellent, un roman très correct. Sans plus, mais pas moins non plus. Belgravia ne restera pas dans mon cœur comme une lecture marquante, soyons clairs. Cependant, j’ai passé un fort agréable moment en compagnie de ce bouquin, qui constitue une parfaite manière de se détendre en cette période de fêtes. Malheureusement, j’aurais bien aimé vous dire qu’il est préférable d’aborder cette lecture sans avoir l’illustre Downton Abbey comme point de comparaison, mais cette tâche paraît assez impossible quand, comme je le disais plus haut, un bandeau ÉNORME figure sur la couverture pour vous le rappeler.
Dans tous les cas, j’aimerais bien savoir ce que vous en pensez. Avez-vous quand même envie de le lire? L’avez-vous déjà lu, et auquel cas quel a été votre opinion? Au risque de me répéter (c’est pas duuuu tout une habitude chez moi de radoter hein, nononon) je voudrais vraiment mettre en avant le fait que les défauts que j’ai trouvé au nouvel ouvrage de Julian Fellowes ne sont en aucun cas suffisants pour rendre un verdict complètement mauvais. Au contraire, on peut quand même en faire abstraction et savourer Belgravia un peu comme une sorte de feuilleton (il faut d’ailleurs préciser que c’est ce que c’était à la base: l’œuvre a d’abord été publiée épisodiquement), bien agréable mais pour lequel mes attentes étaient peut-être un peu trop hautes!

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Bon, les ami(e)s. Les fêtes de Noël approchent à grannnnds pas, je ne sais donc pas quand je vais réussir à trouver un moment pour vous pondre un prochain article. Si on ne se retrouve pas avant les fêtes, je vous souhaite qu’elles soient pour vous tout ce que vous espérez, plein de cadeaux, de bisous, de câlins, de chocolat et de frites (comment ça je vous parle de MES envies, là? :D)

En attendant de savoir ce que vous aurez trouvé sous le sapin, je vous laisse à vos derniers préparatifs ❤

Bien Cordialement, BISOUS ❤

5 jeux vidéo contemplatifs, pour réfléchir et s’émerveiller

Titre - 5 jeux vidéo contemplatifs pour réfléchir et s'émerveiller

Salut tout le monde!

Alors ça y est, on est en Décembre, c’est bientôt les fêtes. Qu’on célèbre ou pas, difficile d’éviter les foules se pressant dans les magasins, les décos qui brillent partout, cette espèce de frénésie qui, soyons honnêtes cinq minutes, hein, peut très vite mener à l’overdose. (Je ne parle même pas du rond-point près de chez moi, décoré pour l’occasion, entre autres, de deux panneaux, l’un mentionnant « libéré » et l’autre, « délivré ». Oui, ils ont osé. J’y passe tous les jours. Qui c’est qui va avoir cette chanson dans le crâne TOUT LE TEMPS? C’est bibi!)

BREF. C’est bien pour cette raison que l’idée m’est venue de ne pas faire de trucs spéciaux sur mon blog pour Noël, et que je vais plutôt vous proposer une petite sélection de jeux vidéo contemplatifs, calmes, zen, pour décompresser et vous évader un peu de ce tourbillon de papier cadeau et de guirlandes lumineuses! Ces jeux ont été de véritables coups de cœur pour moi: esthétiques, oniriques, artistiques même, ils constituent des expériences relaxantes, originales, et surtout plutôt accessibles même si vous n’êtes pas forcément un(e) joueur(se) aguerri(e).

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 JOURNEY

Journey - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Le premier de cette petite sélection a vu le jour sur PS3 en 2012, et est depuis également disponible sur PS4, il s’agit donc de Journey. Il fait partie des œuvres vidéoludiques qui, à mon sens, ont un peu posé les bases de toute cette tendance dans le monde du jeu vidéo consistant à vouloir offrir des expériences poétiques qui transcenderaient les codes du genre, tendance portée en grande partie par la scène indépendante et contribuant à abolir totalement la distinction entre jeu vidéo et art. Ouais je sais, c’est pompeux dit comme ça. BREF. Bon, Journey, en quoi ça consiste?

Eh bien vous incarnez ce petit personnage tout de rouge vêtu, écharpe flottant aux quatre vents… Et vous explorez. Il n’y a pas de manipulations compliquées, vous pouvez vous déplacer, sauter et émettre des sortes de signaux sonores qui vous serviront à diverses petites choses. Comment êtes-vous arrivé là? Quel est votre but? Rien n’est expliqué, vous êtes juste là, et faute d’en savoir davantage, il vous faut progresser pour le découvrir vous-mêmes. Au fil de votre parcours, vous pourrez, grâce à des scènes cinématiques et des fresques disséminées un peu partout, en apprendre plus ou plutôt en DEVINER plus sur ce qui se trame là-dedans. Je ne peux pas vraiment en dire davantage, Journey c’est vraiment un truc qui se vit et qui, au même titre que n’importe quelle autre œuvre d’art, acceptera autant d’interprétation qu’il existe de joueurs.

Journey - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Pour moi, le truc qui rend Journey aussi unique, c’est que malgré ce délire désertique et ces ruines abandonnées, vous ne serez pas forcément seuls. Pour peu que votre console soit connectée à Internet (et on est en 2016, donc j’imagine que quand même, c’est le cas pour la majorité d’entre vous, enfin bon, on peut se tromper, hein), sans même besoin d’abonnement au service Playstation +, eh ben vous pourrez rencontrer d’autres joueurs. C’est totalement aléatoire, et ça rend le truc absolument formidable. Vous n’avez aucun moyen de communiquer excepté ces petits bruits/scintillements dont je parlais plus haut (c’est donc très limité) et malgré tout… Le truc fonctionne à merveille. Encore une fois, c’est un ressenti assez indescriptible, il faut vraiment essayer. Se retrouver à jouer avec un parfait inconnu, et traverser ces contrées mystérieuses à deux alors que tout est fait pour donner au joueur cette impression d’être seul et perdu, c’est vraiment quelque chose. Qui plus est, même si le jeu date d’il y a quelques années, pour l’avoir acquis récemment, je peux vous affirmer qu’il reste des joueurs, j’ai pu en croiser plusieurs dans la même partie.

Laissez-vous tenter, vous ne le regretterez pas!

 

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ABZÛ

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On est un peu dans une suite logique, là, puisqu’Abzû (dispo sur PS4 et Steam) émane du studio fondé par Matt Nava, le directeur artistique de Journey (si si, vous savez, Journey, je vous en ai parlé. Genre, juste au-dessus). Après avoir travaillé sur ce jeu à l’esthétique aride et désolée, l’ami Matt voulait offrir quelque chose de diamétralement opposé, un univers luxuriant, fertile et grouillant de vie: et PAF, ça a fait des chocapic ça a donné Abzû.

On va la faire courte, hein, mais si vous avez aimé Journey, vous allez aimer Abzû. Le principe est sensiblement identique, un personnage non-identifié, des lieux à explorer, le tout formant une histoire sans paroles vous faisant découvrir des fonds marins absolument merveilleux. Ici aussi, on en prend plein les yeux et plein les oreilles, certaines phases de ce périple sous-marin poussent encore plus loin les envolées lyriques qu’on a pu connaître avec son prédécesseur.

Abzû - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Qu’il s’agisse de Journey ou d’Abzû, il est à noter que les expériences offertes sont assez courtes: en prenant bien son temps, en deux ou trois heures, c’est plié. Certains pourraient y voir un point faible, mais il faut s’avouer que de telles œuvres ne fonctionneraient tout simplement pas sur une dizaine ou une vingtaine d’heures. Ces jeux ont été conçus pour être courts, car il est préférable de terminer sa partie en une fois, un peu comme un film. Ceci dit, ils font aussi partie de ces titres dont la rejouabilité est phénoménale, il y a des tonnes de choses à découvrir et leurs univers sont tellement travaillés qu’on a envie d’y revenir. C’est un émerveillement de tous les instants qui vous attend avec ces jeux vidéo, qui arriveraient même à séduire les personnes les plus réticentes à prendre une manette!

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FEZ

Fez - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Fez, c’est aussi un vieux de la vieille, sorti le 13 Avril 2012 sur Xbox 360, et désormais également dispo sur PC, Mac, Linux, PS3, PS4 et PS Vita (ouais, rien que ça, t’as vu). Je crois que c’est ma première expérience marquante en terme de jeu indépendant.

Petit avertissement: Oui, Fez, c’est un jeu tout joli, aux graphismes assez naïfs… Mais il exige peut-être un tout petit peu plus de skill et de matière grise que les autres jeux de cette petite sélection.En fait, ici, il va vous falloir apprendre à penser autrement. L’expression en langue anglaise « Think outside the box » résume parfaitement le truc. Mais y’a pas vraiment d’équivalent français. Et « pense en-dehors de la boîte », ça ressemble un peu à rien, quand même. Bref, où en étions-nous? Fez.

Fez - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Dans Fez, vous prenez le contrôle de Gomez, ce petit bonhomme blanc avec son couvre-chef qui est justement, ben… un chapeau de type fez. D’où le nom du jeu. Ils sont astucieux, quand même. Là encore, il s’agira d’explorer divers endroits et d’en découvrir d’autres dans un mélange de jeu de plateforme et d’énigmes. Là où Fez est particulier, c’est que, vous le voyez bien sur l’image ci-dessus, on est dans un jeu en 2 dimensions.

Alors oui, sauf que pas vraiment, en fait, haha. En effet, vous voyez les décors en deux dimensions, à cause de l’angle de vue, mais tout est en réalité tridimensionnel… Et vous pouvez faire pivoter l’ensemble du décor, vous offrant ainsi de toutes nouvelles perspectives sur votre environnement, et trouvant sur un côté du niveau la solution à un problème qui vous paraissait insoluble vu depuis votre angle de départ… C’est un peu difficile à piger? Rassurez-vous, ça l’est tout autant à expliquer; mais une fois en jeu, c’est limpide, et très intuitif.Voyez l’image que je vous ai mise un peu plus haut, représentant un des décors pendant la rotation, et comparez avec l’écran qui va suivre.

Fez - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Non seulement ce système de jeu basé sur les changements de perspective est très original, mais ce n’est pas le seul atout de Fez. Ce jeu est également plein de mystères, d’énigmes complètement tordues nécessitant souvent de repenser complètement sa façon de réfléchir. La solution se trouvera parfois en-dehors du jeu lui-même. C’est un vrai plaisir de bénéficier d’une telle variété dans les casse-tête proposés, et très honnêtement, cet exercice de penser différemment est une invitation formidable à l’ouverture d’esprit et à la réévaluation de notre vision des choses. Oui, je pars loin dans le trip philosophique, mais Fez m’a vraiment fait cet effet-là.

Quant au dépaysement, Fez n’est pas en reste, tellement la variété et la beauté des zones à visiter est grande, et toutes ces portes dérobées, ces pièces secrètes et autres petites surprises donnent à Fez des allures de, euh… Vous savez, ces meubles anciens, là, avec plein de tiroirs et de compartiments dissimulés? Eh ben, de ça. Voilà.

En résumé, Fez conviendra à toutes les personnes férues de puzzles, de casse-têtes et de tout ce qui fait fonctionner la matière grise, mais aussi tous les gens que ce genre d’exercice peut habituellement rebuter: certes, il faut y résoudre des énigmes, mais celles-ci sont variées et vraiment bien pensées.

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MONUMENT VALLEY

Monument Valley - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

On fait un petit crochet rapide du côté des jeux mobiles (iOS, Android et Windows Phone) pour découvrir Monument Valley, sorti en 2014. Pour ne pas déroger au principe du classement, ce jeu est beau. C’est vraiment le premier adjectif qui me vient à l’esprit. Pétri d’influences artistiques dont la plus évidente est M.C. Escher (vous savez, les perspectives impossibles? Les escaliers qui vont dans tous les sens? Bah c’est lui), ce jeu s’apprécie autant pour son aspect ludique que pour ses allures de galerie d’art interactive.

Comme dans Fez, il sera question de jouer avec la perspective, sauf que cette fois-ci, ce n’est pas l’angle de vue sur lequel vous aller influer, mais la structure des édifices que vous parcourez. Là encore, une situation dans laquelle votre petit personnage semblera bloqué se résoudra par une simple rotation, d’un élément de décor cette fois.

Ce jeu, je l’ai voulu pendant longtemps, mais je n’avais jamais sauté le pas. Et puis récemment, je l’ai vu en promo sur l’App Store, et je me suis laissée tenter… J’ai bien fait! Malgré sa courte durée de vie et sa simplicité, c’est un bonheur pour les yeux. Les palettes de couleur, en particulier, sont très soignées, le level design est intelligent et l’expérience est vraiment relaxante, on ne se retrouve jamais vraiment coincé.

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Voyez cette capture d’écran? Eh bien, c’est loin d’être un des plus beaux tableaux du jeu. C’est simple, j’ai fait énormément de captures tellement n’importe quel moment est digne de finir en fond d’écran. Ce qui est d’ailleurs arrivé sur mon iPad! Un mode « photo » est d’ailleurs proposé, vous permettant de sauvegarder facilement vos captures du jeu.

Si vous cherchez un jeu mobile qui réussit à la fois à être soigné esthétiquement, agréable à jouer et accessible à tous, n’hésitez plus. Sa simplicité peut même en faire un jeu sympa pour un public un peu plus jeune, qui sera séduit par cette ambiance de conte de fées!

 

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THE WITNESS

The Witness - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

 Alors là, je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Plus récent (sorti en janvier 2016) et dispo sur PS4, Windows et XBox One, (bientôt sur iOS?) The Witness m’a complètement hypnotisée, allant même parfois jusqu’à me détourner de Final Fantasy XV. The Witness, c’est un jeu vraiment à part. Je l’ai connu à travers une vidéo de let’s play au début de l’année, puis un peu oublié, et puis avec Monsieur, on est retombés sur une vidéo de présentation sur Youtube, où il en était montré un peu davantage… Et j’ai été séduite. Bénéficiant récemment d’une promo très intéressante sur le PSN, j’ai donc sauté le pas avec joie, et bon sang, qu’est-ce que j’ai bien fait.

Bon, alors en quoi ça consiste au juste, me demanderez-vous? Eh bien vous êtes dans un tunnel. Et en gros, démerdez-vous avec ça. C’est-à-dire que vous êtes vraiment livré(e)s à vous-mêmes, il n’y a aucune interface à l’écran, aucune voix, aucune musique, simplement le bruit de vos pas et de l’environnement. Vous avancez, et très vite, vous êtes amené à résoudre une sorte de puzzle sur un panneau, qui consiste à déplacer un point sur une ligne. Et là…

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Là, vous débarquez sur une île. Mais pas n’importe quelle île. Je crois que c’est un des plus beaux univers de jeu que j’aie pu parcourir dans ma vie de gameuse, en tout cas un de ceux qui me plaisent le plus. Chaque recoin de cet endroit est un régal pour les yeux. Une œuvre d’art. Au fil de vos pérégrinations, vous traverserez des zones toutes plus enchanteresses les unes que les autres, chacune inspirée de différents endroits de notre monde… Une atmosphère onirique et luxuriante à laquelle je pense n’avoir jamais vu d’équivalent.

Comme vous l’avez peut-être constaté sur l’image précédente, l’endroit que vous visitez est parsemé de ces fameux panneaux dont je vous parlais plus haut. La résolution de ces puzzles (qui sont au nombre de plus de 600!) sera le but principal de votre périple. Mais 600 puzzles sur le même principe, c’est pas un poil relou, me demanderez-vous? Eh bien que nenni, chers amis, que nenni. Voyez-vous, chaque zone du jeu apporte aussi sa variante à ces tableaux, et il vous faudra parfois savoir observer votre environnement, raisonner par déduction et faire preuve, encore une fois, d’une façon de penser assez « ouverte ». Cette fois-ci, « think outside the box » prend même une tournure parfois assez littérale. Mais je n’en révèlerai pas davantage!

The Witness - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Pour les plus ancien(ne)s d’entre vous, si je vous dis que ce jeu m’a fait fortement penser à Myst dans son principe et son ambiance, vous aurez déjà une bonne idée du genre d’expérience qui vous attend ici. L’île abandonnée, l’absence totale de tuto ou d’assistance de la part du jeu pour guider vos premiers pas, le calme ambiant et d’autres points encore que je ne vous révèlerai pas pour ne pas vous gâcher l’expérience… On sent vraiment l’héritage Myst dans The Witness, les concepteurs du jeu le revendiquent d’ailleurs ouvertement. Et pourtant, Dieu sait si j’ai détesté Myst! A mon sens, The Witness reprend tous les aspects attrayants de ce jeu tout en s’affranchissant des choses un peu moins cool (je le répète, c’est là mon opinion personnelle!).

Il m’est difficile de parler de ce jeu de façon détaillée, et vous devez sûrement avoir l’impression que je tourne totalement autour du pot: c’est tout bêtement parce que ce jeu ne s’explique pas facilement: il est important pour moi de ne pas trop en dire, parce que c’est vraiment une découverte à faire soi-même, une sorte de voyage initiatique vidéoludique, si on veut. Pour vous donner un ordre d’idée, je ne l’ai pas encore fini mais je sais d’ores et déjà qu’il figurera parmi mes jeux préférés de tous les temps. J’ai juste envie de vous dire de foncer sans vous poser de questions!

The Witness - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

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Et voilà, c’en est terminé de cette petite sélection! Vous parler de ces jeux me tenait vraiment à cœur, et croyez-le ou non, j’en ai encore sous le coude: si ça vous plaît, j’aurai encore d’autres titres à vous suggérer! J’ai préféré sortir ce genre d’article plutôt que de parler de la sortie de Final Fantasy XV comme je l’avais prévu au départ, parce que, disons que, hum… LE SUJET A DU ÊTRE LÉGÈREMENT ABORDÉ AILLEURS. Genre, dans tous les médias possibles parlant de jeu vidéo.

Quel que soit votre niveau d’implication avec le monde vidéoludique, que vous soyez super gameur(se) ou joueur(se) occasionnel(le), voire même pas joueur(se) du tout, ces cinq œuvres que je vous ai présentées ont toutes quelque chose qui les détache totalement de l’idée qu’on se fait du jeu vidéo. Ce sont des expériences marquantes, à part, uniques.

Si jamais vous vous laissez tenter par l’une d’elles, n’hésitez pas à me donner votre avis par commentaire! Si jamais vous avez des suggestions de jeux dans le genre, donnez-les moi aussi!

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Le prochain article sera très certainement en rapport avec la photo, mais pour l’instant, je ne vous en dis pas plus 😉 Pensez à me suivre sur Facebook, Twitter, Instagram et Hellocoton!

Je vous souhaite de bonnes épopées vidéoludiques en attendant le prochain article,

Bien Cordialement, BISOUS ❤

Ma participation au Liebster Award!

liebster

Eh oui, c’est à mon tour! Cela faisait un certain temps que je voyais ce tag traîner et je dois dire que j’avais un peu envie de faire partie de l’aventure, et grâce à ce fabuleux groupe qu’est Le Café des Blogueuses, c’est désormais chose faite!

Je remercie donc très chaleureusement Maud, du blog ML Déco (que je vous recommande d’ailleurs super énormément beaucoup giga trop de la mort, parce que vous allez en prendre plein les yeux) qui a eu la gentillesse de me nominer pour qu’à mon tour, je puisse m’amuser avec ce tag!

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Le Principe

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, de quoi il s’agit?
Eh bien il s’agit tout simplement d’un tag qui se passe entre blogs, dont le but est de faire connaître les blogs de moins de 200 abonnés. Je viens tout juste d’atteindre les 50, donc je suis large, tu vois.

Quand tu es nominé(e) il faut:

  • Dire 11 choses sur toi
  • Répondre aux 11 questions que la personne qui t’a taguée a posées
  • Poser à ton tour, du coup, 11 questions
  • Nominer 11 blogs qui comptent moins de 200 abonnés

Je m’y mets donc, en vous souhaitant une bonne lecture!

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11 choses à savoir sur moi

  1. J’adore les paillettes. Et les trucs brillants. (Comment ça, c’est pas un scoop, vu la gueule de mon blog? :D). Depuis toute gamine, en plus. J’ai eu droit à mon lot de comparaisons avec les pies, et j’ai entendu souvent la phrase « tout ce qui brille n’est pas d’or » durant mon enfance (et je répondais des trucs genre, « on s’en fout, tant que ça brille! »)
  2. Je suis tombée complètement amoureuse de l’Irlande en juin dernier, c’est pourquoi je me suis mise à apprendre le Gaélique Irlandais. C’est une langue que je trouve absolument fascinante, et je compte bien pouvoir en baragouiner au moins une phrase lors de mon prochain voyage!
    Papotarium - Pubs à Dublin, Irlande
    Vous allez en bouffer sur ce blog, de l’Irlande, je vous préviens!

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  3. J’ai fait mon tout premier blog en 2004! A l’époque, je n’avais même pas Internet à la maison, du coup je faisais tout ça depuis la salle informatique de mon Lycée. J’y montrais mes dessins, principalement.
  4. A cette même période, j’étais gothique. Ouais ouais. Je me suis habillée de la sorte durant deux ans, jusqu’à la fac. Je garde un grand amour pour ce type d’esthétique, artistiquement et littérairement parlant. Non, vous aurez pas de photos. 😀
  5. Cela doit faire maintenant une dizaine d’années que j’ai un projet de roman qui me traîne dans le coin de la tête. J’espère pouvoir en tirer quelque chose un jour!
  6. Mon plat préféré… C’est les frites. (Je suis quelqu’un de très sophistiqué, au cas où vous auriez pas remarqué)
  7. J’adore tout ce qui est ancien. En particulier les livres, mais pas que. J’ai quelques machines à écrire, ainsi que des appareils photos vintage. Je crois que si je le pouvais, je décorerais tout mon chez moi avec des meubles anciens.
    Papotarium - Appareils photo anciens
    Aperçu de ma collec’ 😉

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  8. J’ai un humour de merde. J’adore faire des blagues et des jeux de mots complètement pas drôles. Genre, niveau PIRE QUE LES BLAGUES CARAMBAR. Et le pire, c’est que ça me fait marrer 😀
  9. Je suis myope. Je porte des lunettes, mais j’ai tendance à les retirer pour les photos.
  10. Je suis incapable de résister à la papeterie et aux fournitures de loisirs créatifs. Surtout si ça implique des paillettes. J’ai des tonnes de matos chez moi, il y a certaines choses dont je ne sais même pas quoi faire… Mais je les ai 😀
  11. Comme Maud qui m’a taguée, je suis très casanière. Il est même parfois difficile de me déloger de mon chez moi! Je n’ai jamais été très sorties, et en plus de cela je n’aime pas des masses la foule, ni le bruit! D’ailleurs, quand je suis seule à l’appartement, il y règne toujours un grand silence.

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Les 11 questions de Maud

1-Quelle est la première chose que tu fais le matin ?

Je checke mes messages et Facebook! Ensuite, c’est direct à la douche.

2-Quel est l’article de ton blog dont tu es le plus fière ?

Pour le moment il y en a deux, ce sont ceux que j’ai faits sur le sujet de la photographie: 10 astuces photo pour illustrer ses chroniques de blog et Comment prendre de meilleures photos avec son smartphone en 5 étapes. J’ai eu pas mal de retours dessus, et j’ai eu l’impression qu’ils ont été utiles aux gens. J’y partage ma passion et j’y mets mes compétences au service des autres, et pour moi, ça n’a pas de prix.

3-Que fais-tu dans la vie ?

Astronaute.

4-Quel est ton réseau social préféré ?

Certainement Facebook, vu que c’est sur celui-ci que je passe le plus de temps.

5-Quelle ville me conseilles-tu de visiter ?

C’est difficile, parce qu’on ne peut pas vraiment dire que j’ai méga-voyagé, quoi. Et en même temps, je suis obligée de répondre Dublin, parce que cette ville a volé mon cœur, que j’en suis littéralement tombée amoureuse et que je compte y retourner dès que possible! J’en ferai peut-être un article, tiens.

Trinity College Dublin - The Long Room - Papotarium
Et à Dublin, y’a ça. J’y suis allée. Pour de vrai. Je vous raconte pas mon état.

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6-Quelle est la tendance déco que tu as préféré cette année ?

En deux mots comme en mille: ROSE GOLD. (Je suis absolument OBSÉDÉE PAR LE ROSE GOLD.)

7-Quelle est ta saison préférée ?

Difficile à dire! J’aime certaines choses dans chaque saison: les couleurs et la pluie de l’Automne, la neige (quand je n’ai pas à conduire) et Noël en Hiver… Mais je dirais quand même l’été pour ses longues journées (je HAIS les journées courtes où il fait nuit à 17h en Hiver!)

8-Quel est ton style de décoration préféré ?

Je ne suis pas vraiment calée en déco… Mais si je devais donner quelques indications, je dirais un mélange d’industriel, de steampunk, avec une bonne dose de cocooning et de vintage.

9-Quelle est ta destination de rêve ?

Franchement, depuis que j’ai découvert l’Irlande, plus rien d’autre ne me fait envie. Ce pays a juste anéanti toutes mes autres envies de voyage pour, je pense, un certain temps. Je n’en ai pas fini avec Dublin (qui est de nouveau en projet pour cet été), mais dans l’idéal, je rêverais de faire tout un road trip dans ce pays et notamment passer dans des Gaeltachtaí pour pouvoir tenter de parler un peu as Gaeilge 😀

10-Quelle est la pièce que tu préfères chez toi ?

On vit dans un appartement, du coup je dirais fatalement le salon/salle à manger/salle de l’ordi, vu que c’est là qu’on passe la majorité de notre temps.

Sapin de Noel design Maisons du Monde et boules rose gold
Et puisqu’on parle déco, salon, rose gold… Voici mon super sapin dont je suis trop fière!

11-Quel serait ton super pouvoir ?

Alors là, franchement, aucune idée! Mais celui que j’aimerais avoir, ce serait de pouvoir me rendre invisible et indétectable à volonté. Comme ça, je pourrais visiter des tas d’endroits interdits au public 😀

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Mes 11 questions

  1. Quel est ton endroit préféré au monde?
  2. Quelle lecture/film t’a le plus marqué(e)? Pourquoi?
  3. Quelles sont tes envies du moment?
  4. Quel est ton animal préféré?
  5. Est-ce que tu es créatif/ve? Si oui, montre-nous une de tes créations! (photo, déco, couture….)
  6. Dans quel domaine es-tu incapable de te retenir de faire des achats compulsifs? (fringues, déco, technologie….?)
  7. Cite une personne que tu considères comme un modèle pour toi.
  8. Quelle tendance détestes-tu par-dessus tout?
  9. Qu’est-ce qui réussit toujours à te faire rire?
  10. Quelle est selon toi la meilleure chose que ton blog t’ait apportée?
  11. Et pour finir, quelle est selon toi ta plus grande force?

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Et les heureux(ses) nominé(e)s sont…

  1. Le Pixel Rose
  2. Le Savoir Lire
  3. DiscoveRin
  4. Lorraine Hks
  5. La Bibliothèque d’Ophel

Comme vous le voyez, il reste de la place.C’est pourquoi je vous propose, vous qui passez ici et avez un blog, si cela vous intéresse, de me signaler en commentaire votre envie de participer, et l’adresse de votre blog! Je vous ajouterai dans la limite des places disponibles 🙂

Bien Cordialement, BISOUS ❤

Ma pile à lire de fin d’année!

Papotarium pile à lire 2016 panneau

SALUT A VOUS BANDE DE GENS!

Bon, alors on ne va pas se mentir, j’ai été peu présente ces derniers temps et je compte y remédier. La faute aux préparatifs de Noël qui ont commencé TÔT pour moi cette année histoire de ne pas se retrouvé débordés comme des cons en décembre, et aussi à une actualité vidéoludique plutôt INTENSE SA RACE, sur laquelle je pense revenir dans les prochains jours. Entre les mods qui débarquent sur Fallout 4, LA SORTIE DE FINAL FANTASY XV BON SANG DE BOIS, et la mise à jour de No Man’s Sky en laquelle personne ne croyait plus (même moi, qui ai attendu les mods de Fallout 4 depuis juin, j’avais perdu espoir…), autant dire que la console a chauffé!

Mais voilà, nous ne sommes pas là pour causer de ça aujourd’hui. Non, on va plutôt remettre à l’honneur ceux que je délaisse un peu en ce moment, mes livres, et notamment les prochains que je prévois de lire.

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BELGRAVIA

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Oui, je l’ai commencé depuis trois plombes.
Non, ce n’est pas par manque d’enthousiasme que je n’avance pas. J’ai ENVIE de le continuer, très fort, mais soit j’ai pas le temps, soit les sirènes de ma console se font plus fortes. J’en suis à une centaine de pages, et j’ai été charmée par ce que j’ai lu jusque là, seulement voilà, il faut que je m’y remette. Je vous en parlerai très bientôt. En attendant, admirez mon magnifique marque-page qui dépasse… C’est un bout de papier déchiré, CERTES, mais y’a un petit cœur dessiné dessus par Monsieur, du coup, grande sentimentale que je suis, j’ose pas le jeter. Du coup, marque-page. 😀

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CITY ON FIRE

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Bon, OK, là en revanche j’ai mégahonte. Le bouquin, je dois l’avoir depuis peut-être quoi? Janvier? Je sais plus. La seule chose dont je me rappelle c’est qu’il a été méga hypé pendant un petit moment, l’histoire me parlait, la couverture aussi, l’extrait gratuit sur le store d’Apple aussi… Et puis euh… Je l’ai posé dans ma bibliothèque, et j’ai pas eu le temps de le commencer que d’autres livres me sont tombés dessus. Du coup je l’ai remis à plus tard, puis encore à plus tard…. Peut-être qu’il est tellement éloigné de ce que j’ai l’habitude de lire que ça m’a fait prendre peur et préférer des lectures plus dans mon style. Dans tous les cas, ce blog (que j’ai aussi ouvert pour me motiver à lire plus!) accueillera mon avis dessus.

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LES CENDRES D’ANGELA

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Bon, si vous me suivez de près, vous avez PEUT-ÊTRE dû remarquer ma légère obsession pour l’Irlande, pays que j’ai découvert très (trop) rapidement en Juin dernier mais qui a réussi, en quelques jours, à s’installer dans mon cœur et à bouleverser mes pensées. Il m’a donc semblé logique de commencer à m’intéresser davantage à la littérature de ce pays, et après quelques menues recherches, Les Cendres D’Angela s’est imposé comme une évidence. Il faut également IMPERATIVEMENT que je lise Ulysse de James Joyce (de préférence en VO) avant de retourner à Dublin. Mais je reparlerai de tout ça.

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MANSFIELD PARK

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Car non, contrairement à ce qu’on pourrait croire, je n’ai pas tout lu de Jane Austen, loin de là. Pire, ce que j’ai lu, à part Orgueil et Préjugés, ce fut en eBook. Et il y a un certain temps déjà. Du coup, va falloir remédier à ça. Et alors, cette couverture est choupinou. Je ne vois pas vraiment quoi en dire de plus, vous connaissez mes goûts si vous traînez régulièrement dans le coin, cet ajout dans ma pile à lire n’est donc guère une surprise!

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Voilà chers amis, c’était un article MÉGA court, pas très riche en contenu, mais je tenais à le faire pour dresser un petit bilan de mes prochaines lectures (que je n’aurai certainement pas toutes finies avant la fin de l’année, mais bon, chut, c’est la faute à l’actu vidéoludique de malade).

Je reviens bientôt avec pas mal de choses, notamment ma nomination pour le Liebster Award (l’article est prêt mais je manque de personnes à taguer!), du blabla jeux vidéo, des conseils d’applis pour la photo, et certainement trouzemille autres choses (j’hésite à vous faire un article JUSTE pour vous parler de mon sapin de Noël super design avec du ROSE GOLD DEDANS, que vous voyez d’ailleurs en arrière-plan de mes photos), mais tout cela viendra dans les prochains jours!
En attendant tout cela, je vous souhaite plein de bonnes choses, et je me mets au boulot pour les prochains articles!

Bien Cordialement, BISOUS ❤

(P.S.: Si tu veux que je te nomine aux Liebster, n’hésite pas, demande-le moi dans les commentaires!)