5 jeux vidéo contemplatifs, pour réfléchir et s’émerveiller

Titre - 5 jeux vidéo contemplatifs pour réfléchir et s'émerveiller

Salut tout le monde!

Alors ça y est, on est en Décembre, c’est bientôt les fêtes. Qu’on célèbre ou pas, difficile d’éviter les foules se pressant dans les magasins, les décos qui brillent partout, cette espèce de frénésie qui, soyons honnêtes cinq minutes, hein, peut très vite mener à l’overdose. (Je ne parle même pas du rond-point près de chez moi, décoré pour l’occasion, entre autres, de deux panneaux, l’un mentionnant « libéré » et l’autre, « délivré ». Oui, ils ont osé. J’y passe tous les jours. Qui c’est qui va avoir cette chanson dans le crâne TOUT LE TEMPS? C’est bibi!)

BREF. C’est bien pour cette raison que l’idée m’est venue de ne pas faire de trucs spéciaux sur mon blog pour Noël, et que je vais plutôt vous proposer une petite sélection de jeux vidéo contemplatifs, calmes, zen, pour décompresser et vous évader un peu de ce tourbillon de papier cadeau et de guirlandes lumineuses! Ces jeux ont été de véritables coups de cœur pour moi: esthétiques, oniriques, artistiques même, ils constituent des expériences relaxantes, originales, et surtout plutôt accessibles même si vous n’êtes pas forcément un(e) joueur(se) aguerri(e).

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 JOURNEY

Journey - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Le premier de cette petite sélection a vu le jour sur PS3 en 2012, et est depuis également disponible sur PS4, il s’agit donc de Journey. Il fait partie des œuvres vidéoludiques qui, à mon sens, ont un peu posé les bases de toute cette tendance dans le monde du jeu vidéo consistant à vouloir offrir des expériences poétiques qui transcenderaient les codes du genre, tendance portée en grande partie par la scène indépendante et contribuant à abolir totalement la distinction entre jeu vidéo et art. Ouais je sais, c’est pompeux dit comme ça. BREF. Bon, Journey, en quoi ça consiste?

Eh bien vous incarnez ce petit personnage tout de rouge vêtu, écharpe flottant aux quatre vents… Et vous explorez. Il n’y a pas de manipulations compliquées, vous pouvez vous déplacer, sauter et émettre des sortes de signaux sonores qui vous serviront à diverses petites choses. Comment êtes-vous arrivé là? Quel est votre but? Rien n’est expliqué, vous êtes juste là, et faute d’en savoir davantage, il vous faut progresser pour le découvrir vous-mêmes. Au fil de votre parcours, vous pourrez, grâce à des scènes cinématiques et des fresques disséminées un peu partout, en apprendre plus ou plutôt en DEVINER plus sur ce qui se trame là-dedans. Je ne peux pas vraiment en dire davantage, Journey c’est vraiment un truc qui se vit et qui, au même titre que n’importe quelle autre œuvre d’art, acceptera autant d’interprétation qu’il existe de joueurs.

Journey - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Pour moi, le truc qui rend Journey aussi unique, c’est que malgré ce délire désertique et ces ruines abandonnées, vous ne serez pas forcément seuls. Pour peu que votre console soit connectée à Internet (et on est en 2016, donc j’imagine que quand même, c’est le cas pour la majorité d’entre vous, enfin bon, on peut se tromper, hein), sans même besoin d’abonnement au service Playstation +, eh ben vous pourrez rencontrer d’autres joueurs. C’est totalement aléatoire, et ça rend le truc absolument formidable. Vous n’avez aucun moyen de communiquer excepté ces petits bruits/scintillements dont je parlais plus haut (c’est donc très limité) et malgré tout… Le truc fonctionne à merveille. Encore une fois, c’est un ressenti assez indescriptible, il faut vraiment essayer. Se retrouver à jouer avec un parfait inconnu, et traverser ces contrées mystérieuses à deux alors que tout est fait pour donner au joueur cette impression d’être seul et perdu, c’est vraiment quelque chose. Qui plus est, même si le jeu date d’il y a quelques années, pour l’avoir acquis récemment, je peux vous affirmer qu’il reste des joueurs, j’ai pu en croiser plusieurs dans la même partie.

Laissez-vous tenter, vous ne le regretterez pas!

 

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ABZÛ

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On est un peu dans une suite logique, là, puisqu’Abzû (dispo sur PS4 et Steam) émane du studio fondé par Matt Nava, le directeur artistique de Journey (si si, vous savez, Journey, je vous en ai parlé. Genre, juste au-dessus). Après avoir travaillé sur ce jeu à l’esthétique aride et désolée, l’ami Matt voulait offrir quelque chose de diamétralement opposé, un univers luxuriant, fertile et grouillant de vie: et PAF, ça a fait des chocapic ça a donné Abzû.

On va la faire courte, hein, mais si vous avez aimé Journey, vous allez aimer Abzû. Le principe est sensiblement identique, un personnage non-identifié, des lieux à explorer, le tout formant une histoire sans paroles vous faisant découvrir des fonds marins absolument merveilleux. Ici aussi, on en prend plein les yeux et plein les oreilles, certaines phases de ce périple sous-marin poussent encore plus loin les envolées lyriques qu’on a pu connaître avec son prédécesseur.

Abzû - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Qu’il s’agisse de Journey ou d’Abzû, il est à noter que les expériences offertes sont assez courtes: en prenant bien son temps, en deux ou trois heures, c’est plié. Certains pourraient y voir un point faible, mais il faut s’avouer que de telles œuvres ne fonctionneraient tout simplement pas sur une dizaine ou une vingtaine d’heures. Ces jeux ont été conçus pour être courts, car il est préférable de terminer sa partie en une fois, un peu comme un film. Ceci dit, ils font aussi partie de ces titres dont la rejouabilité est phénoménale, il y a des tonnes de choses à découvrir et leurs univers sont tellement travaillés qu’on a envie d’y revenir. C’est un émerveillement de tous les instants qui vous attend avec ces jeux vidéo, qui arriveraient même à séduire les personnes les plus réticentes à prendre une manette!

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FEZ

Fez - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Fez, c’est aussi un vieux de la vieille, sorti le 13 Avril 2012 sur Xbox 360, et désormais également dispo sur PC, Mac, Linux, PS3, PS4 et PS Vita (ouais, rien que ça, t’as vu). Je crois que c’est ma première expérience marquante en terme de jeu indépendant.

Petit avertissement: Oui, Fez, c’est un jeu tout joli, aux graphismes assez naïfs… Mais il exige peut-être un tout petit peu plus de skill et de matière grise que les autres jeux de cette petite sélection.En fait, ici, il va vous falloir apprendre à penser autrement. L’expression en langue anglaise « Think outside the box » résume parfaitement le truc. Mais y’a pas vraiment d’équivalent français. Et « pense en-dehors de la boîte », ça ressemble un peu à rien, quand même. Bref, où en étions-nous? Fez.

Fez - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Dans Fez, vous prenez le contrôle de Gomez, ce petit bonhomme blanc avec son couvre-chef qui est justement, ben… un chapeau de type fez. D’où le nom du jeu. Ils sont astucieux, quand même. Là encore, il s’agira d’explorer divers endroits et d’en découvrir d’autres dans un mélange de jeu de plateforme et d’énigmes. Là où Fez est particulier, c’est que, vous le voyez bien sur l’image ci-dessus, on est dans un jeu en 2 dimensions.

Alors oui, sauf que pas vraiment, en fait, haha. En effet, vous voyez les décors en deux dimensions, à cause de l’angle de vue, mais tout est en réalité tridimensionnel… Et vous pouvez faire pivoter l’ensemble du décor, vous offrant ainsi de toutes nouvelles perspectives sur votre environnement, et trouvant sur un côté du niveau la solution à un problème qui vous paraissait insoluble vu depuis votre angle de départ… C’est un peu difficile à piger? Rassurez-vous, ça l’est tout autant à expliquer; mais une fois en jeu, c’est limpide, et très intuitif.Voyez l’image que je vous ai mise un peu plus haut, représentant un des décors pendant la rotation, et comparez avec l’écran qui va suivre.

Fez - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Non seulement ce système de jeu basé sur les changements de perspective est très original, mais ce n’est pas le seul atout de Fez. Ce jeu est également plein de mystères, d’énigmes complètement tordues nécessitant souvent de repenser complètement sa façon de réfléchir. La solution se trouvera parfois en-dehors du jeu lui-même. C’est un vrai plaisir de bénéficier d’une telle variété dans les casse-tête proposés, et très honnêtement, cet exercice de penser différemment est une invitation formidable à l’ouverture d’esprit et à la réévaluation de notre vision des choses. Oui, je pars loin dans le trip philosophique, mais Fez m’a vraiment fait cet effet-là.

Quant au dépaysement, Fez n’est pas en reste, tellement la variété et la beauté des zones à visiter est grande, et toutes ces portes dérobées, ces pièces secrètes et autres petites surprises donnent à Fez des allures de, euh… Vous savez, ces meubles anciens, là, avec plein de tiroirs et de compartiments dissimulés? Eh ben, de ça. Voilà.

En résumé, Fez conviendra à toutes les personnes férues de puzzles, de casse-têtes et de tout ce qui fait fonctionner la matière grise, mais aussi tous les gens que ce genre d’exercice peut habituellement rebuter: certes, il faut y résoudre des énigmes, mais celles-ci sont variées et vraiment bien pensées.

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MONUMENT VALLEY

Monument Valley - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

On fait un petit crochet rapide du côté des jeux mobiles (iOS, Android et Windows Phone) pour découvrir Monument Valley, sorti en 2014. Pour ne pas déroger au principe du classement, ce jeu est beau. C’est vraiment le premier adjectif qui me vient à l’esprit. Pétri d’influences artistiques dont la plus évidente est M.C. Escher (vous savez, les perspectives impossibles? Les escaliers qui vont dans tous les sens? Bah c’est lui), ce jeu s’apprécie autant pour son aspect ludique que pour ses allures de galerie d’art interactive.

Comme dans Fez, il sera question de jouer avec la perspective, sauf que cette fois-ci, ce n’est pas l’angle de vue sur lequel vous aller influer, mais la structure des édifices que vous parcourez. Là encore, une situation dans laquelle votre petit personnage semblera bloqué se résoudra par une simple rotation, d’un élément de décor cette fois.

Ce jeu, je l’ai voulu pendant longtemps, mais je n’avais jamais sauté le pas. Et puis récemment, je l’ai vu en promo sur l’App Store, et je me suis laissée tenter… J’ai bien fait! Malgré sa courte durée de vie et sa simplicité, c’est un bonheur pour les yeux. Les palettes de couleur, en particulier, sont très soignées, le level design est intelligent et l’expérience est vraiment relaxante, on ne se retrouve jamais vraiment coincé.

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Voyez cette capture d’écran? Eh bien, c’est loin d’être un des plus beaux tableaux du jeu. C’est simple, j’ai fait énormément de captures tellement n’importe quel moment est digne de finir en fond d’écran. Ce qui est d’ailleurs arrivé sur mon iPad! Un mode « photo » est d’ailleurs proposé, vous permettant de sauvegarder facilement vos captures du jeu.

Si vous cherchez un jeu mobile qui réussit à la fois à être soigné esthétiquement, agréable à jouer et accessible à tous, n’hésitez plus. Sa simplicité peut même en faire un jeu sympa pour un public un peu plus jeune, qui sera séduit par cette ambiance de conte de fées!

 

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THE WITNESS

The Witness - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

 Alors là, je vous ai gardé le meilleur pour la fin. Plus récent (sorti en janvier 2016) et dispo sur PS4, Windows et XBox One, (bientôt sur iOS?) The Witness m’a complètement hypnotisée, allant même parfois jusqu’à me détourner de Final Fantasy XV. The Witness, c’est un jeu vraiment à part. Je l’ai connu à travers une vidéo de let’s play au début de l’année, puis un peu oublié, et puis avec Monsieur, on est retombés sur une vidéo de présentation sur Youtube, où il en était montré un peu davantage… Et j’ai été séduite. Bénéficiant récemment d’une promo très intéressante sur le PSN, j’ai donc sauté le pas avec joie, et bon sang, qu’est-ce que j’ai bien fait.

Bon, alors en quoi ça consiste au juste, me demanderez-vous? Eh bien vous êtes dans un tunnel. Et en gros, démerdez-vous avec ça. C’est-à-dire que vous êtes vraiment livré(e)s à vous-mêmes, il n’y a aucune interface à l’écran, aucune voix, aucune musique, simplement le bruit de vos pas et de l’environnement. Vous avancez, et très vite, vous êtes amené à résoudre une sorte de puzzle sur un panneau, qui consiste à déplacer un point sur une ligne. Et là…

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Là, vous débarquez sur une île. Mais pas n’importe quelle île. Je crois que c’est un des plus beaux univers de jeu que j’aie pu parcourir dans ma vie de gameuse, en tout cas un de ceux qui me plaisent le plus. Chaque recoin de cet endroit est un régal pour les yeux. Une œuvre d’art. Au fil de vos pérégrinations, vous traverserez des zones toutes plus enchanteresses les unes que les autres, chacune inspirée de différents endroits de notre monde… Une atmosphère onirique et luxuriante à laquelle je pense n’avoir jamais vu d’équivalent.

Comme vous l’avez peut-être constaté sur l’image précédente, l’endroit que vous visitez est parsemé de ces fameux panneaux dont je vous parlais plus haut. La résolution de ces puzzles (qui sont au nombre de plus de 600!) sera le but principal de votre périple. Mais 600 puzzles sur le même principe, c’est pas un poil relou, me demanderez-vous? Eh bien que nenni, chers amis, que nenni. Voyez-vous, chaque zone du jeu apporte aussi sa variante à ces tableaux, et il vous faudra parfois savoir observer votre environnement, raisonner par déduction et faire preuve, encore une fois, d’une façon de penser assez « ouverte ». Cette fois-ci, « think outside the box » prend même une tournure parfois assez littérale. Mais je n’en révèlerai pas davantage!

The Witness - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

Pour les plus ancien(ne)s d’entre vous, si je vous dis que ce jeu m’a fait fortement penser à Myst dans son principe et son ambiance, vous aurez déjà une bonne idée du genre d’expérience qui vous attend ici. L’île abandonnée, l’absence totale de tuto ou d’assistance de la part du jeu pour guider vos premiers pas, le calme ambiant et d’autres points encore que je ne vous révèlerai pas pour ne pas vous gâcher l’expérience… On sent vraiment l’héritage Myst dans The Witness, les concepteurs du jeu le revendiquent d’ailleurs ouvertement. Et pourtant, Dieu sait si j’ai détesté Myst! A mon sens, The Witness reprend tous les aspects attrayants de ce jeu tout en s’affranchissant des choses un peu moins cool (je le répète, c’est là mon opinion personnelle!).

Il m’est difficile de parler de ce jeu de façon détaillée, et vous devez sûrement avoir l’impression que je tourne totalement autour du pot: c’est tout bêtement parce que ce jeu ne s’explique pas facilement: il est important pour moi de ne pas trop en dire, parce que c’est vraiment une découverte à faire soi-même, une sorte de voyage initiatique vidéoludique, si on veut. Pour vous donner un ordre d’idée, je ne l’ai pas encore fini mais je sais d’ores et déjà qu’il figurera parmi mes jeux préférés de tous les temps. J’ai juste envie de vous dire de foncer sans vous poser de questions!

The Witness - 5 jeux vidéo contemplatifs - Papotarium

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Et voilà, c’en est terminé de cette petite sélection! Vous parler de ces jeux me tenait vraiment à cœur, et croyez-le ou non, j’en ai encore sous le coude: si ça vous plaît, j’aurai encore d’autres titres à vous suggérer! J’ai préféré sortir ce genre d’article plutôt que de parler de la sortie de Final Fantasy XV comme je l’avais prévu au départ, parce que, disons que, hum… LE SUJET A DU ÊTRE LÉGÈREMENT ABORDÉ AILLEURS. Genre, dans tous les médias possibles parlant de jeu vidéo.

Quel que soit votre niveau d’implication avec le monde vidéoludique, que vous soyez super gameur(se) ou joueur(se) occasionnel(le), voire même pas joueur(se) du tout, ces cinq œuvres que je vous ai présentées ont toutes quelque chose qui les détache totalement de l’idée qu’on se fait du jeu vidéo. Ce sont des expériences marquantes, à part, uniques.

Si jamais vous vous laissez tenter par l’une d’elles, n’hésitez pas à me donner votre avis par commentaire! Si jamais vous avez des suggestions de jeux dans le genre, donnez-les moi aussi!

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Le prochain article sera très certainement en rapport avec la photo, mais pour l’instant, je ne vous en dis pas plus 😉 Pensez à me suivre sur Facebook, Twitter, Instagram et Hellocoton!

Je vous souhaite de bonnes épopées vidéoludiques en attendant le prochain article,

Bien Cordialement, BISOUS ❤

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Orwell: Dans la peau d’une balance

Orwell - Jeu - Osmotic Studios - Papotarium Blog - logo

Big Brother à l’ère du numérique

Je ne sais plus exactement comment j’ai entendu parler de ce projet. Certainement via la chaîne YouTube d’At0mium, un chroniqueur bien connu du public gamer français, grâce à qui par ailleurs, j’ai acquis mon goût pour le jeu indépendant.

Je ne sais plus non plus quand c’était exactement, il y a quelques semaines? Mois?

Toujours est-il que je me souviens des choses suivantes: j’ai vu un court trailer vidéo, pendant lequel il nous était expliqué le postulat du machin en question. Dans Orwell, un jeu tout en menus et en interfaces, le joueur est propulsé dans une réalité alternative (quoique fort peu éloignée du présent que nous connaissons) en tant que membre d’une sorte d’organisation de surveillance via Internet, le tout à la solde du gouvernement. Dans cette vidéo, j’avais notamment été marquée par le réalisme de l’ensemble: profils de réseaux sociaux, conversations par SMS… EN GROS, DANS CE JEU, TU INCARNES EN QUELQUE SORTE UN PETIT BRAS DE BIG BROTHER.

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Orwell - Jeu - Osmotic Studios - Papotarium Blog
Toi j’te flique, toi j’te flique, toi j’te flique aussi, JE FLIQUE TOUT LE MONDE POSEY OKLM.

Petit aparté nécessaire: Il faut savoir que 1984 (de George Orwell, donc, d’où le nom du jeu, parce que les gens de chez Osmotic Studios sont fort astucieux) est un de mes livres cultes, peut-être le livre qui m’a le plus marquée, retourné le cerveau, d’autant plus qu’il aborde des thématiques (que l’on retrouvera donc dans ce jeu) qui me tiennent à cœur.

Alors, comme je le fais pourtant très rarement, j’avais décidé immédiatement de m’inscrire à la newsletter. Histoire d’être au courant dès que les choses bougeraient pour ce projet.

Il y a quelques jours, j’ai donc reçu un mail de l’équipe d’Orwell. J’avais, genre, totalement oublié ce truc. Là, je me suis clairement félicitée d’avoir souscrit à leur newsletter. Le contenu de ce message laissait deviner qu’il fallait s’attendre à du nouveau sous peu. Et ce matin; bingo! La démo est disponible. COMMENT VOUS DIRE QUE J’AI LITTÉRALEMENT SAUTÉ DESSUS, LES AMIS. (Enfin non. Pas ~littéralement~. Avec mon poids, j’aurais aplati l’ordi. M’enfin on se comprend, hein. Bref.) Voici donc mon petit retour à chaud sur cette démo!

Premières impressions
Orwell - Jeu - Osmotic Studios - Papotarium Blog
Je n’ose pas vous montrer trop de screenshots du jeu en lui-même, tant chaque ligne peut éventuellement être un spoiler si vous voulez tenter l’expérience!

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ALORS DES LE DÉPART, même pas j’avais vraiment commencé le jeu, que déjà ce dernier me foutait le nez dans la merde. La première étape, dans Orwell, c’est la création de notre profil. Jusque là rien de bien anormal, me direz-vous. Certes. Sauf que voilà, une fois l’avatar choisi, on nous balance devant un écran du type « Est-ce que tu comprends bien que tu vas poucave des gens pour le compte de l’État, et qu’en gros, leur vie est entre tes mains? Oui? Alors OK tu peux continuer. »
Bien évidemment, on sait que c’est fictif, mais l’ambiance sonore te fout la pression, le ton super administratif rendant ça froid et réaliste te fout AUSSI la pression; c’est fait de telle manière que j’ai eu la sensation hyper étrange de ne plus voir clairement la limite entre réalité et fiction. Un ressenti difficilement explicable, et qui m’est peut-être propre, mais il n’en reste pas moins que dès les premiers écrans c’est PAF dans ta gueule quoi.

Après ces premières formalités, on entre dans le vif du sujet, accompagné par notre brave supérieur hiérarchique dont j’ai zappé le nom et que nous appellerons par conséquent Jean-Eudes. Ce dernier communique avec nous via l’interface, et nous charge donc d’enquêter sur une personne précise, tout en nous montrant comment faire. Ici, c’est pour espionner les conversations par SMS, là c’est pour consulter les sites et profils perso… Et quand on trouve une info intéressante, à nous d’envoyer ou non ces infos à la base de données du programme de surveillance, ce qui nous gratifiera de petites mises à jour sur l’avancement de l’enquête de la part de Jean-Eudes, qui à son tour vous mettra sur de nouvelles pistes. A vous de savoir si vous préférez plutôt révéler ceci, cacher cela…

Orwell - Jeu - Osmotic Studios - Papotarium Blog
On pourra par exemple se renseigner sur toutes les relations de notre suspect.

Et avant de dire quoi que ce soit d’autre, permettez-moi de déclarer ceci: PUTAIN, C’EST TENDU. Vous êtes libres, comme je l’ai dit, de cacher ou de révéler certaines choses, mais c’est bien là le souci: l’êtes-vous vraiment? Comprenez-vous vraiment ce qu’impliqueront vos décisions? La personne sur laquelle vous enquêtez vient de poster quelque chose d’assez…Politiquement incorrect, sur sa Timeline. Une publication d’ordre privé, réservée à son cercle d’amis, comme on en voit des tas nous-mêmes sur Facebook… Est-ce qu’il faut signaler la chose? Ou faut-il passer ça sous silence? Quelles seront les répercussions sur l’auteure? Des décisions comme celle-là, Orwell en est rempli. Le fait qu’en tant que « voyeur », vous connaissiez très rapidement toute la vie, même personnelle, de votre cible, ne fait que vous rendre la tâche plus ardue: une sorte de proximité s’est établie, vous avez l’impression de connaître cet individu personnellement, ce n’est pas juste un nom sur un dossier…

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Quelques considérations d’ordre plus pragmatique

Je vais tenter de m’extraire un peu de ce sentiment d’immersion que m’a procuré cette démo pour vous causer de deux-trois autres trucs en vrac. D’abord, l’aspect esthétique du jeu. Vous pouvez le voir, à part les éléments d’interface qui font très, ben….Interface (et c’est ce qu’on leur demande: froid, administratif…), le style visuel du bordel est très géométrique, les séquences animées sont rendues en low-poly, et les diverses images fixes bénéficient également de ce traitement très connoté hipster-triangles. Le tout n’est pas pour me déplaire, et puis ce rendu très tendance dans le jeu vidéo actuel ne peut que mieux faire comprendre au joueur l’aspect contemporain et proche de la réalité de la narration.

Orwell - Jeu - Osmotic Studios - Papotarium Blog
Même ton selfie-dossier n’est pas à l’abri, personne suspecte!

Je dis narration, et ce n’est pas par hasard: on est clairement ici face à un jeu narratif, une histoire interactive, appelez-ça comme vous voudrez; le fait reste le même: c’est un jeu à choix et à interfaces,  si vous voulez un jeu à gameplay et à skills, c’est pas forcément par là qu’il va falloir venir chercher. Ceci dit, au moins, la prise en main du soft est absolument instantanée.

La sortie du jeu se déroulera en cinq épisodes, à raison d’un par semaine, à partir du 27 Octobre. Il est déjà disponible à la précommande sur Steam, pour un prix de 8€ et des brouettes, qui montera à 10€ lors de la sortie officielle. Bon, j’avoue ne pas comprendre ce choix de sortie épisodique, mais bon, je suis pas spécialiste en marketing, hein. On notera cependant que le jeu n’est pour l’instant qu’en Anglais, et qu’il y a beaucoup, beaucoup de texte. C’est donc à réserver aux anglophones les plus aguerris!

Personnellement, j’ai très très envie d’aller plus loin avec ce jeu, et de pousser l’aventure jusqu’au bout. Il est donc loin d’être impossible que je craque, parce que cette démo a vraiment fait son travail, j’ai été happée, les mécaniques fonctionnent bien et surtout le scénario m’a vraiment, vraiment l’air prometteur.

Et voilà les amis, c’est tout pour ce petit article totalement imprévu. J’espère vous avoir donné envie de tenter l’expérience, n’hésitez pas à me faire parvenir vos retours en commentaire!

Bon week-end à tous, bien cordialement, BISOUS ❤

4 petits jeux iOS à découvrir de toute urgence

Salut les gens!

Bon, je me rends compte que je n’ai pas encore parlé de jeux vidéo ici. OR, il faut quand même dire que c’est une autre de mes passions, et que vu qu’on est au tout début de ce blog, j’aimerais bien proposer assez vite un éventail exhaustif de tous les thèmes que j’ai envie d’aborder. C’est pourquoi aujourd’hui, je vais vous parler un peu de jeux vidéo.

Je suis davantage une joueuse console, en temps normal, mais voilà, j’aime beaucoup suivre certaines chaînes gaming sur YouTube, et parfois, je tombe sur des présentations de jeux qui ne se trouvent pas vraiiiiment sur console. Ajoutez à cela qu’il fallait que je garnisse un peu ma tablette toute neuve de quelques jeux de bon aloi, et voilà comment, il y a quelques semaines, j’ai décidé de me munir d’un peu de crédit à dépenser sur l’App Store, dans l’espoir d’acquérir quelques petits trucs pas forcément récents, mais qui me faisaient envie depuis plus ou moins longtemps.
Et du coup, j’ai décidé que j’allais vous les faire découvrir, parce qu’ils sont quand même sacrément chouettes.

Papers, Please
papotarium - Papers, please
…dont voici l’écran-titre.

Papers, Please, c’est un jeu créé par le formidable Lucas Pope, dont j’adore toutes les créations (il a notamment participé plusieurs fois au Ludum Dare, et ses participations à ce concours sont listées sur sa page et jouables gratuitement, si vous voulez vous faire une idée de son univers.)
Et alors attention, parce que Papers, Please, c’est un peu particulier, comme délire. On pourrait définir ça comme une simulation de garde-frontière, dans un univers et un pays fictifs mais rappelant très furieusement l’ancien bloc Soviétique. Votre boulot, c’est de contrôler toutes les personnes souhaitant entrer dans votre pays, et ce en vérifiant que

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Un screenshot tiré du site, qui représente la version PC du jeu. La seule chose qui diffère dans la version mobile est la disposition de tous les éléments.

tous leurs papiers sont bien en règle. Le temps est limité, et le jeu se divise en « journées » qui durent peut-être une dizaine de minutes? Je ne sais plus exactement, je ne joue jamais chrono en main, mais tout ça pour dire que cela peut se prêter à des sessions de jeu assez courtes. Vous disposez de plusieurs outils vous aidant à la vérification des documents de chaque personne entrante, ainsi que d’un petit livret mis à jour au début de chaque journée de travail. Parce que oui, le règlement, il change chaque jour. A votre charge, donc, de vérifier les dates d’expiration, les photos, l’authenticité du sceau d’un document… Plus les jours avancent, plus la paperasse se fait conséquente. Il faut donc être rapide et observateur. Question gameplay, c’est simple et sans chichis, c’est du drag and drop tout ce qu’il y a de plus basique. Et niveau graphismes, on a droit à du bon gros pixel, on aime ou on n’aime pas, perso j’aime bien, et en plus de ça, ça renforce le côté « 1982-en-Allemagne-de-l’Est » (oui, parce qu’on a beau ne pas être explicitement en Allemagne de l’Est, le fait que notre poste-frontière se situe à cheval sur les villes de Grestin Est et Ouest, ça met un peu la puce à l’oreille niveau inspirations). J’ajoute que le jeu raconte une véritable histoire, dont la fin (parmi les 20 disponible) dépendra de vos choix dans le jeu. On peut donc aisément y rejouer autant de fois que l’on veut, il y a plein de trucs à débloquer. Et surtout, ce jeu nous file quand même une sacrée putain de sensation de pouvoir qui est, ma foi, bien délectable. Un OVNI vidéoludique comme je les aime, disponible sur iOS ainsi que sur Steam. A noter, il intègre désormais une traduction Française.

 

You Must Build A Boat (Tu Dois Construire Un Bateau!)

Papotarium- You must build a boat

Dispo sur Steam, Android et iOS cette fois-ci, ce jeu est un genre de mix entre un match-3 type Candy Crush (j’essaie de donner envie à tous les accros, là!), mais avec un twist. Dans ce jeu, il s’agit donc de connecter 3 éléments (ou plus) identiques sur un tableau, mais pas sans aucun but, non non non. Là, CA SERT A QUELQUE CHOSE.
L’écran se divise en deux parties: le fameux tableau où l’on devra, donc, foutre nos 3 éléments côte à côte pour les faire disparaître, et la représentation du niveau où évolue notre personnage en side scrolling, et auquel il va falloir faire gaffe, parce que selon les obstacles que ce brave gugusse rencontre, il s’agira de s’arranger pour matcher les symboles qui l’aideront à surmonter lesdits obstacles. Par exemple; Gugusse est face à un coffre? Il va falloir matcher des clés. Il est face à un ennemi? Faudra matcher des armes. Et ainsi de suite, jusqu’à la fin du niveau. Et dans quel but?
Eh ben j’ai envie de dire que si t’as lu le titre du jeu, t’as deviné, mais pour les deux-trois qui suivent pas au fond, je vais quand même répéter: TU DOIS CONSTRUIRE UN BATEAU. VOILA. En effet, en-dehors des niveaux de jeu eux-mêmes, notre héros et son équipe (qui

you must build a boat - gameplay - papotarium
L’esthétique me rappelle furieusement les RPGs de l’époque SNES

grandira au fur et à mesure de ses rencontres) sont sur un navire tout minable. Or, plus vous avancerez dans le jeu, plus vous récupèrerez de PNJ qui viendront peupler et rendre plus impressionnant votre rafiot. Ces PNJ vous aideront également à accroître vos capacités, parce que quand je dis match-3 avec un twist, c’est un vrai twist. Il a pas mal d’aspects très axés RPG, ce qui rend la progression plus addictive car plus récompensée, on a le plaisir de voir grandir notre bâtiment, de recruter d’autres gugusses de tout poil, d’apprendre des sorts trop cool…
Et quand je dis addictif, je le pense. D’ailleurs, rien que d’y penser, j’ai la musique du jeu en tête. Car les musiques y sont très cool, tout aussi délicieusement rétro que les graphismes (là aussi, on est dans le pixel!). Attention cependant, c’est un jeu où il faut être rapide, très rapide, et avoir les bons réflexes au bon moment! De même, le jeu est en Français, pour les moins anglophones d’entre nous.

 

Reigns

reigns - papotarium

Le Roi est mort, vive le Roi!

En gros, c’est un peu la phrase qui peut résumer ce Reigns. Dispo sur Steam, Android et iOS, le jeu vous fait incarner, non pas un Roi, mais TOUS les Rois les uns après les autres. Vous vous faites tuer, sortir de votre château par la manière forte ou autre petit souci vous conduisant à la fin de votre règne? PAS GRAVE, vous incarnez directement votre propre successeur. Et alors, comment ça se passe? C’est très très simple. Le jeu se présente sous forme de cartes sur lesquelles on trouve un personnage qui s’adresse à vous ou un

papotarium - reigns - gameplay
Oui à gauche, non à droite: un simple glissement de carte vous permet de faire vos choix.

événement auquel vous devez réagir. A chaque fois, deux choix différents s’offrent à vous, que vous sélectionnerez en faisant glisser la carte à droite ou à gauche de votre écran. Chaque choix aura une répercussion, négative ou positive, sur une ou plusieurs des quatre jauges que vous devez surveiller. Celles-ci indiquent la satisfaction de l’Église, du Peuple, de l’Armée et la dernière représente la fortune du royaume. Et vous, votre but, c’est de garder tout ça sous contrôle, équilibré, ni trop haut ni trop bas, sans quoi vous souffrirez de conséquences plus ou moins désastreuses.
On est face à un jeu facile à prendre en main, ne demandant aucun skill particulier autre que la faculté de prendre des décisions, ce qui en fait un jeu pas du tout prise de tête, pas du tout frustrant puisque la chute de votre Roi ne marquera pas le Game Over, mais un simple passage à la génération suivante. En plus de ça, Reigns est bourré d’humour, jouable en Français, le design est simple mais soigné, il ne coûte pas cher, et il est très amusant à jouer à deux ou plusieurs: Comme il y a trèèèèès peu de choses à assimiler avant de pouvoir s’y mettre, on peut très facilement faire faire ce jeu même au moins gamer d’entre nos connaissances, ce qui peut amener à des sessions très agréables: quand notre règne est terminé, on passe au joueur suivant, et ainsi de suite!

Crypt Of The NecroDancer

crypt of the necrodancer - logo - papotarium

Attention, il faut aimer les Rogue-like. Et avoir le rythme dans la peau. Eh ben devinez quoi, je ne suis dans aucun des deux cas. Et pourtant, j’aime ce jeu. Je suis NULLE à ce jeu, mais je l’aime. Je n’ai même pas terminé le premier donjon, mais c’est pas grave, j’aime. Dispo sur iOS et Steam, Crypt of The NecroDancer, c’est un jeu dans lequel il va s’agir de parcourir des donjons générés aléatoirement, en combattant des ennemis de plus en plus forts, en récupérant des objets… Donc, le principe même d’un Rogue-like, quoi, hein.
OUI, MAIS VA FALLOIR LE FAIRE EN RYTHME, BITCH. Et alors, déjà que je suis pas super super douée sur un jeu de ce genre *normal* mais alors quand il est, en plus, question de suivre un rythme…
Sauf que voilà, même en étant tout naze, ce jeu est excellent à jouer. Les musiques sont juste EXTRA, entraînantes, tout bouge en rythme, ça force à une certaine concentration, du coup bah… Le tout est complètement HYPNOTIQUE. Et en plus, si vous en avez marre de la (très très bonne) bande-son du jeu, vous pouvez

papotarium - crypt of the necrodancer
Le sol s’éclaire façon DISCO dès que vous enchaînez les combos.

aussi jouer au rythme de vos PROPRES musiques. Genre, votre chanson préférée du moment. Cela peut même être assez cocasse, selon le choix de la chanson.
La prise en main sur tablette n’est pas excellentissime, malgré les différentes options de contrôle proposées, c’est pas confortable, ni intuitif, les mains fatiguent vite. Je vous conseillerais donc quand même plus de vous tourner vers la version PC, et de jouer à la manette. J’avoue ne pas trop avoir réfléchi, mon but premier étant à ce moment d’avoir des jeux auxquels jouer partout. Ça reste tout à fait gérable, hein, mais… Je suis peut-être pas assez entraînée. J’en sais rien. Mais sachez que l’ergonomie tablette, bofbof. Niveau graphismes, encore une fois, c’est du pixel typé 16-bit, (décidément, hein), très détaillé, très chatoyant, les sprites sont super bien animés, bref, un régal pour les oreilles et pour les yeux, donc, que ce Crypt of the NecroDancer.

BREF.

Bref, voilà, c’étaient donc les quatre jeux que je voulais vous présenter aujourd’hui, si vous cherchez des petits softs sympa, un peu insolites à vous mettre sous la dent à tout moment de la journée. Bien sûr, c’est une sélection limitée et subjective, mais ils ont été quatre jeux coup de cœur pour moi (surtout Papers, Please!!), et je me suis dit qu’en attendant la fin de ma lecture en cours (qui traîne un peu, je l’avoue, vu que j’ai pas vraiment eu le temps de m’y remettre), j’allais vous les faire découvrir. N’hésitez pas à partager vos propres découvertes vidéoludiques en commentaire, et à faire tourner le blog autour de vous (pas au sens propre, hein, vous auriez du mal)!

EN ATTENDANT LA PROCHAINE FOIS, devinez comment je vous dis au revoir?
Bien évidemment, avec un fabuleux:

Bien Cordialement, BISOUS ❤