Miss Peregrine et les Enfants Particuliers: Que vaut l’adaptation de Tim Burton?

Tim Burton - Miss Peregrine et les enfants particuliers - film 2016 - Papotarium

Salut tout le monde!

Si vous avez déjà traîné quelque peu sur ce blog, vous avez certainement pu constater que j’avais lu, et apprécié, les deux premiers volumes de la trilogie Miss Peregrine de Ransom Riggs. L’adaptation cinéma, réalisée par Tim Burton et sortie le 5 Octobre dernier en France, me faisait donc de l’œil, genre, au point d’avoir ENVIE D’ALLER AU CINÉMA. Ce qui pour moi est chose assez rare. Déjà, peu de films qui sortent à l’heure actuelle me font envie. En plus, je ne me tiens pas forcément au courant des actualités, des sorties culturelles… Et enfin, autant j’aime les grands écrans, les fauteuils rouges et le son qui fait vibrer la salle entière, autant j’apprécie vachement moins les chuchotis, les bruits de mâchouillage de popcorn et LES GENS QUI RIENT BEAUCOUP TROP FORT JUSTE A CÔTÉ DE MOI. (#çasentlevécu)

En gros, je suis une sorte d’ermite agoraphobe tout à fait détestable.
Non, mais sans déconner, j’aime bien le cinéma, hein, mais de temps en temps. Le plus souvent, je ne ressens pas de besoin particulier de voir un film dès sa sortie sur grand écran, je ne suis pas du genre pressée. Je dirais même que je préfère limite laisser passer la hype.

SAUF QUE LA, on parle d’un bouquin que j’ai lu très récemment, d’un film de Tim Burton, et d’EVA GREEN. (Un jour, je vous parlerai de comment Penny Dreadful m’a fait tomber en admiration devant Eva Green. Mais pas maintenant.)

D’ailleurs, parlons-en, de Tim Burton.

J’ai une relation un peu bizarre d’amour-haine avec ce réalisateur, pour tout vous dire. J’ai ~presque~ vu tout de lui (il faut que je mate Big Eyes et Ed Wood. La Planète des Singes, ça me dit pas du tout. Sinon, j’ai tout vu. Oui, même Pee-Wee. J’ai kiffé Pee-Wee. FIGHT ME), et j’étais une fan complètement inconditionnelle jusqu’à 2008, et Sweeney Todd. Pour le coup, cette déception-ci est peut-être davantage à mettre sur le compte des goûts personnels, parce que les comédies musicales, j’ai jamais pu encadrer ça, mais quand même. J’ai trouvé ce film absolument ridicule, j’ai eu l’impression d’avoir payé un ticket pour 116 minutes de malaise. En revanche, là où je ne lui ai ~vraiment~ pas pardonné, c’était pour

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Tim Burton, c’est ~aussi~ des blondinettes diaphanes qui sauvent des écureuils. C’EST PAS NIAIS C’EST POÉTIQUE, OK?

Alice au Pays des Merveilles. Alice, c’était une de mes histoires préférées, un de mes deux Disney préférés (avec La Belle et La Bête, dont j’attends de pied ferme l’adaptation avec Emma Watson, d’ailleurs) et du coup, adapté par ce que je pouvais encore considérer comme mon réalisateur préféré, j’étais allée le voir avec un enthousiasme frôlant l’hystérie.

Plus dure fut la chute. Je ne vais pas m’amuser à vous énumérer les raisons pour lesquelles j’ai trouvé que ce film était une sombre merde (pardon aux fans, hein, c’est un avis perso, ne venez pas me sauter à la gorge, mon opinion n’est pas parole d’évangile), mais voilà, j’étais sortie de la salle absolument consternée, et j’ai sérieusement commencé à bouder Burton.

Et puis il y a eu Dark Shadows, que j’ai vu sur le tard, divertissant mais pas transcendant, Frankenweenie idem, sympa mais sans plus… Bref, je commençais à me demander si je n’avais pas tout bêtement surévalué l’œuvre du réalisateur. Il y a eu Big Eyes, que je n’ai jamais vu parce que je n’ai seulement jamais été au courant de sa sortie. Il y a eu les re-visionnages de certains de ses films, j’ai découvert Big Fish que je n’avais pas vu et qui m’a transcendée, de l’eau a coulé sous les ponts, et je pense l’avoir assez pardonné pour être enthousiaste à l’idée de le voir adapter Miss Peregrine à l’écran. Voyons donc si j’ai eu raison ou non de lui laisser cette chance.

Petit disclaimer préalable

Les gens, il faut que je vous dise un truc, d’abord. Je ne suis pas du tout cinéphile. Ma culture filmique est absolument ridicule, il y a plein de grands classiques que je n’ai jamais vus, il y a des films universellement adorés que j’ai cordialement détestés, je suis loin d’être une experte dans le domaine, je ne me sens donc AUCUNE légitimité à pondre une critique de film, le ressenti que je vais vous livrer sera très certainement subjectif, partial; on n’est pas dans Les Cahiers Du Cinéma donc attendez-vous à quelque chose d’organique et de personnel. Je suis allée voir le film samedi soir, et je me suis forcée à laisser passer la journée suivante pour reprendre un peu mes esprits et ne pas pondre quelque chose trop « à chaud ». Si vous êtes un peu calés dans le domaine, vous allez très probablement facepalmer comme pas permis. VOUS AUREZ ÉTÉ PRÉVENUS.

Esprit de Tim Burton, es-tu là?

La première chose qui m’a frappée, c’est complètement con, mais c’est l’absence de Danny Elfman en tant que compositeur. Je ne sais pas pourquoi, mais je l’ai remarqué immédiatement, et j’ai trouvé ça un peu dommage, tant sa musique aurait tout à fait collé à l’univers de Miss Peregrine. Cela dit, les musiques du film sont extrêmement agréables malgré tout. Il n’empêche que l’absence de sa patte sonore m’a complètement prise de court, parce qu’Elfman et Burton, pour moi, c’est un peu comme le burger et les frites. L’un peut aller sans l’autre, mais on est complètement habitués à les voir ensemble. (Oui, j’ai faim.)

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Je fangirle éhontément. Voilà.

Second constat: le film fait deux heures, et deux heures, c’est putain de court. Surtout lorsque, comme moi, on est davantage habitué aux séries qu’aux films. Je ne sais pas si c’est la raison pour laquelle la rapidité de l’intro m’a frappée ou si ça va vraiment vite, mais voilà, ça va vite. Dans le bouquin, le personnage de Jacob est bien plus développé, ses relations avec sa famille semblent beaucoup plus sombres, et l’état mental dans lequel il tombe après le décès de son grand-père (ça va, c’est pas un spoil, c’est le tout début) sont extrêmement édulcorés par rapport au livre. Les scènes d’exposition sont courtes, très courtes, peut-être un peu trop expédiées à mon goût, mais que voulez-vous, il s’agit d’un film, et si celui-ci, à l’image du premier tome du livre, utilisait toute sa première moitié à mettre tout bien en place, on se serait un peu fait chier. Donc SOIT.

Visuellement, c’est très soigné. Les plans sont bien composés, le traitement de l’image, notamment au niveau de la couleur, est réussi, pour vous le dire clairement: c’est du Burton. VOILA. On y arrive. On retrouve cette oscillation entre couleurs vives, chaudes et lumineuses apportant une poétique naïveté à certaines scènes, et les tons plus sombres, plus bleutés avec un grand travail sur le contraste et l’éclairage à grands renforts de clair-obscurs, caractéristiques de l’esthétique dark dans laquelle on catalogue très souvent le réalisateur.

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Un sépulcreux. Pour ne rien vous cacher, je les trouve choupinous.

Et tout cet aspect visuel ainsi que toute la dualité d’atmosphère qu’il apporte, pour moi, ça a été le premier point rassurant: Burton revient, certes sans trop de prise de risque, vers ce qu’il fait le mieux: un parti pris visuel qui balance toujours entre l’enfantin et le glauque, entre le solaire et le lunaire, entre le color block  saturé et le fantomatique éthéré. Ça me fait plaisir, parce qu’on n’est plus juste dans le sombre, et aussi parce que c’est dosé bien plus raisonnablement. Dans Sweeney Todd et Alice, par exemple, j’avais l’impression que Burton en faisait des caisses au point d’en devenir une caricature de lui-même. Du genre, « AH VOUS VOULEZ QUE JE FASSE DU BURTON? EH BEN TIENS, DANS TA FACE. ». Je sais pas si je me fais bien comprendre, et c’est peut-être juste moi, mais voilà. Là, en l’occurrence, j’ai eu la sensation qu’il arrivait à mieux doser sa patte, à distiller son style caractéristique avec plus de parcimonie, parfois même un peu trop.

Le film se pose, donc, comme un bon échantillon de ce que l’ami Tim fait le mieux: il y aura de l’épique, du poétique, du sombre, de l’étrange; le tout toujours délivré avec efficacité, certaines scènes sont de véritables jouissances auditives et visuelles, et on retrouve tout à fait l’onirisme des romans de Riggs. L’île de Cairnholm est tout à fait comme je me l’étais imaginée, et par la suite, de nombreux lieux n’étant pas présents dans l’œuvre de base m’ont véritablement donné l’impression qu’ils auraient pu être imaginés par l’écrivain. Petite mention spéciale à la scène de combat finale, si complètement grand-guignolesque que ça en devient génial, du pur Burton-Style remis au goût du jour.

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Coucou, Jacob. Tout est normal, t’inquiète pas.
Un petit mot sur l’histoire

Avant que je ne me perde encore davantage en conjectures sur des histoires de style, d’esthétique, d’ambiance et tout le tintouin, je vais directement vous causer un peu du scénario.
Avant d’aller voir Miss Peregrine et les Enfants Particuliers, je m’attendais au désormais traditionnel format « Un film de trois heures par livre, sauf le dernier livre qui sera divisé en deux films de trois heures, parce que ARGENT », le tout suivant assez scrupuleusement la trame scénaristique du matériau de base. J’avoue que cela ne m’aurait pas dérangée non plus. Seulement, il n’en est rien: le film part sur les mêmes bases, mais développe son propre récit. Si vous voulez vraiment savoir, tout est assez similaire jusqu’à l’arrivée de Jacob au fameux pensionnat en ruines, après quoi on bifurque sur une histoire reprenant des bases plus ou moins similaires, mais avec un arc narratif plus adapté à un film de deux heures.

Honnêtement, ça plaira ou ça ne plaira pas,

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Là, c’est Jacob. Il a l’air véner. Venez pas le faire chier.

tout ça me semble une affaire de goût plus qu’autre chose. Le background est forcément moins fouillé, certaines explications sont totalement survolées, et pour avoir vu le film avec Monsieur, qui n’a pas lu les livres, il semblerait que le spectateur non familier de l’œuvre de base puisse se retrouver partiellement largué. En fait, même moi, ayant lu les livres, j’ai eu du mal à suivre: certains aspects du fonctionnement des boucles ou encore certaines caractéristiques des monstres et autres pas-gentils étant au mieux vite expliqués, au pire complètement laissés dans le flou, et pire: j’ai eu l’impression que cela donnait naissance à quelques incohérences qui n’étaient pas présentes dans le livre, où tout est clair comme de l’eau de roche et a beaucoup plus de sens. Cependant, cela reste de l’ordre du détail et n’entrave pas trop l’appréciation de l’œuvre.

Autre déception, plus conséquente cette fois: le parallèle entre le parcours des Enfants Particuliers et l’Histoire avec un grand H passe totalement aux oubliettes. On voyage beaucoup moins dans le film, qui reste cantonné à quelques endroits assez « fermés », la Seconde Guerre Mondiale est réduite à quelques avions survolant l’île et un ou deux figurants en costumes, et là, c’est un peu dommage, car c’est une des choses qui rendent les livres si savoureux. On pourra objecter à cela qu’il s’agit d’une adaptation libre ne reprenant pas la trame de la version papier, bien évidemment. Il n’empêche que j’aurais tout de même aimé voir cet aspect être plus exploité.

En-dehors de ces quelques déconvenues, l’ensemble passe tout à fait bien : on n’est pas sur du révolutionnaire qui bouscule tous les codes du genre de par son originalité fulgurante, il y a des méchants et des gentils, les gentils doivent déjouer les plans des méchants, moult péripéties, moult dangers et tout autant de preuves de courage et d’amitié, vous voyez le genre: c’est simple mais efficace.

Et les personnages, dans tout ça?

Les personnages sont un autre point sur lequel j’aimerais revenir. Quelques remaniements ont été faits de ce côté aussi, et globalement, même si j’avais peur du résultat, le film s’en tire pas trop trop mal.
Première chose qui m’a surprise, le père de Jacob. Ou plutôt la relation entre ces deux-là, et même plus généralement entre Jacob et sa famille. Dans le livre, la tension et l’incompréhension étaient palpables, Jacob se retrouvait vraiment à l’écart, marginalisé suite au traumatisme de l’attaque de son grand-père. Ses parents ne le comprenaient plus, le craignaient même, il passait son temps entre séances de psy, traitement médicamenteux assez lourd et geekage intensif. Dans le film, on voit, certes, Jacob s’enfermer dans sa piaule alors qu’une fête d’anniversaire lui est consacrée, mais personne ne semble lui en tenir rigueur; même lui semble davantage indifférent que

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Je suis pas gentil et je vais te manger.

réellement affecté. Il semble tout au plus légèrement contrarié. Son père est détendu du slip, semble quasiment sur la même longueur d’onde, il paraît bien moins velléitaire et taciturne que son homologue du roman, dans lequel une gêne palpable plane entre lui et Jacob. Évidemment, encore une fois, l’argument de l’adaptation libre, ainsi que celui de la volonté de ne pas encombrer un récit de deux heures déjà plutôt dense, sont tout à fait recevables. Mais quand même, je trouvais la dynamique relationnelle du livre entre ces deux-là, il aurait été possible de la retranscrire sans s’y attarder. Cela aurait ajouté un peu plus de crédibilité à l’ensemble, de la consistance. Là, le daron est un peu patate; alors que dans le livre, il faisait figure d’obstacle, d’empêcheur de tourner en rond malgré lui; son utilité dans le film est, elle, quasi inexistante.
J’ai été assez satisfaite de la performance des Enfants Particuliers eux-mêmes: Je pense notamment à Enoch, personnage que j’apprécie beaucoup dans le livre et dont l’essence a été totalement retranscrite à l’écran, jusqu’à son accent cockney (je suis allée voir le film en VO, soit dit en passant). Bronwyn est absolument charmante, Fiona aussi; Olive et Emma, dont les pouvoirs ont été échangés, ne souffrent pas du tout de ce changement. J’ai trouvé dommage que Millard ait été réduit au rôle de sidekick rigolo, son érudition ayant totalement disparu, et Horace est absolument adorable. Jacob, quant à lui, est tout à fait tel que je me l’imaginais, physiquement parlant, ainsi que mentalement.
Il semblait également étrange, bien que pas dérangeant pour moi, d’avoir choisi Eva Green

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Millard. Passe-temps favori: se mettre à poil pour être totalement invisible.

pour incarner Miss Peregrine, que les romans m’avaient fait imaginer plus âgée et bien plus quelconque physiquement parlant, mais très honnêtement, je ne sais pas si c’est parce que j’adore cette actrice ou quoi mais BON SANG ça fonctionne du feu de Dieu. Elle est crédible dans son rôle, elle a la classe, la présence, la voix… Bon, vous avez compris, je ne suis pas totalement objective.
Le plus étonnant dans tout ça, c’est l’antagoniste principal de tout ce joyeux foutoir. SAMUEL L. JACKSON SVP. Un méchant complètement déjanté, aussi menaçant qu’un paquet de corn-flakes, et que j’ai pourtant trouvé assez cool. J’avais presque l’impression d’être devant un méchant de chez Batman. Cabotin, plus comique qu’effrayant, j’aurais cependant aimé qu’il ait davantage de temps à l’écran, sa performance me semble totalement sous-exploitée, alors qu’on sent que ce cher Samuel en avait encore sous la pédale. Le résultat, c’est qu’on ne le prend peut-être pas assez au sérieux en tant que spectateurs. Il aurait mérité d’être dépeint un poil plus dangereux.

Résultat des courses?

Franchement, les amis, on va être clairs: ce film n’est pas parfait. Loin s’en faut. A l’image du premier livre, la fin semble d’ailleurs quelque peu expéditive (et on dirait bien qu’elle laisse la porte ouverte à des suites si le succès est au rendez-vous, manœuvre commerciale très mal dissimulée que je ne suis pas certaine d’approuver totalement). Mais ces imperfections qui le caractérisent arriveraient presque à le rendre d’autant plus touchant. Parfois trop sage, le long-métrage parvient pourtant à de nombreuses reprises à se lâcher un peu plus, livrant quelques moments de grâce par-ci, quelques instants de pure rigolade par-là. Je ne me suis rendu compte qu’en sortant de la salle à quel point ces deux heures m’ont paru courtes, et à quel point j’avais été totalement happée par cet univers envoûtant. L’expérience filmique diverge par de nombreux aspects de celle de l’ouvrage de Ransom Riggs, mais réussit, non sans quelques accrocs, à s’autosuffire dans les grandes lignes, un compromis non sans risque permettant de ratisser large et de séduire aussi bien les lecteurs de l’œuvre d’origine que les autres. On pourra regretter le côté globalement moins sombre, moins fouillé et plus lisse de l’ensemble, il est vrai également que lorsque les romans amènent tout de même gentiment à se questionner sur pas mal de notions philosophiques, le film fait la part belle aux péripéties et au spectacle; on pourra aussi apprécier ce film pour ce qu’il est: un divertissement de bon aloi pour un public étendu, qui n’a pas la même portée que l’œuvre qu’il transpose mais parvient à en extraire une grande partie des ingrédients les plus marquants. Burton semble y amorcer un retour aux sources et, bien qu’un brin trop sage à mon goût, il me semble avoir retrouvé un certain équilibre. Ce n’est pas LE film de la résurrection pour Tim, mais ça me redonne quand même confiance pour la suite.

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Je ne suis pas du genre à donner des notes, je trouve ça assez réducteur, ne vous attendez donc pas à voir ça ici, eh non, va falloir lire l’article pour voir ce que je pense! Cependant, je pense quand même terminer mes chroniques de films en vous recommandant, ou non d’aller le voir.
En l’occurrence, oui, je vous le recommande! Si vous êtes à la recherche d’un divertissement de qualité, si vous aimez Burton, si vous avez aimé la trilogie Miss Peregrine ou que vous voulez la découvrir, si vous aimez les ambiances un peu farfelues… Foncez!

Bien. Maintenant, il va falloir que je m’attelle au troisième tome, j’ai également quelques idées d’articles sous le bras, ça risque de parler photo, entre autres.

En attendant, je vous souhaite une bonne journée, soirée, semaine, tout ce que vous voulez, non sans vous adresser comme à l’accoutumée un petit:

Bien Cordialement, BISOUS ❤

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